PENSÉES

Je voudrais oublier le temps
Pour un soupir pour un instant
Une parenthèse après la course
Et partir où mon cœur me pousse
Je voudrais retrouver mes traces
Où est ma vie où est ma place
Et garder l’or de mon passé
Au chaud dans mon jardin secret
Je voudrais passer l’océan, croiser le vol d’un goéland
Penser à tout ce que j’ai vu ou bien aller vers l’inconnu
Je voudrais décrocher la lune, je voudrais même sauver la terre
Mais avant tout je voudrais parler à mon père
Parler à mon père…
Je voudrais choisir un bateau
Pas le plus grand ni le plus beau
Je le remplirais des images
Et des parfums de mes voyages
Je voudrais freiner pour m’asseoir
Trouver au creux de ma mémoire
Des voix de ceux qui m’ont appris
Qu’il n’y a pas de rêve interdit
Je voudrais trouver les couleurs, des tableaux que j’ai dans le cœur
De ce décor aux lignes pures, où je vous vois et me rassure,
Je voudrais décrocher la lune, je voudrais même sauver la terre,
Mais avant tout, Je voudrais parler à mon père…
Je voudrais parler à mon père…
Je voudrais oublier le temps
Pour un soupir pour un instant
Une parenthèse après la course
Et partir où mon cœur me pousse
Je voudrais retrouver mes traces
Où est ma vie, où est ma place
Et garder l’or de mon passé
Au chaud dans mon jardin secret
Je voudrais partir avec toi
Je voudrais rêver avec toi
Toujours chercher l’inaccessible
Toujours espérer l’impossible
Je voudrais décrocher la lune,
Et pourquoi pas sauver la terre,
Mais avant tout, je voudrais parler à mon père
Parler à mon père…
Je voudrais parler à mon père
Parler à mon père…

Parfois je pense à toi dans les voitures
Le pire, c’est les voyages, c’est d’aventure
Une chanson fait revivre un souvenir
Les questions sans réponse ça c’est le pire
Est-ce que tu m’entends? Est-ce que tu me vois?
Qu’est-ce que tu dirais, toi, si t’étais là ?
Est-ce que ce sont des signes que tu m’envoies ?
Qu’est-ce que tu ferais, toi, si t’étais là ?
Je me raconte des histoires pour m’endormir
Pour endormir ma peine et pour sourire
J’ai des conversations imaginaires
Avec des gens qui ne sont pas sur la Terre
Est-ce que tu m’entends? Est-ce que tu me vois?
Qu’est-ce que tu dirais, toi, si t’étais là ?
Est-ce que ce sont des signes que tu m’envoies ?
Qu’est-ce que tu ferais, toi, si t’étais là ?
Je m’en fous si on a peur que je tienne pas le coup
Je sais que t’es là pas loin, même si c’est fou
Les fous c’est fait pour faire fondre les armures
Pour faire pleurer les gens dans les voitures
Est-ce que tu m’entends? Est-ce que tu me vois?
Qu’est-ce que tu dirais, toi, si t’étais là ?
Est-ce que ce sont des signes que tu m’envoies ?
Qu’est-ce que tu ferais, toi, si t’étais là ?

Juste des fleurs…Demain, c’est la fête des pères. Une triste journée, parce que tu ne seras pas là… Je t’envoie une tonne de bisous et des montagnes de câlins. Et, comme toujours, tout mon amour de petite fille, en admiration devant toi.
Je t’aime mon papou.
Tu restes avec moi, pour toujours, protégé au fond d’un cœur rempli d’amour.
Je t’embrasse. Je t’aime. Et n’oublie pas : c’est toi mon héros !.

123

Quand c’est la fête des papas, bien sûr que tu me manques…
Quand j’ai besoin de caresses, bien sûr que tu me manques…
Quand j’ai besoin de tendresse, bien sûr que tu me manques…
Quand j’ai peur, et que j’ai envie de me blottir, bien sûr que tu me manques…
Quand je pleure et que plus personne ne me console, bien sûr que tu me manques…

Je souhaite à tous les enfants de la terre d’avoir un papa comme celui que j’ai eu…
Bons rides la haut, Papa !
Je t’aime pour toujours

Papa solide… Papa bolide… Papa tranquille… Papa fragile… Papa rigolo… Papa costaud… Papa protecteur… Papa grondeur… Papa débrouillard… Papa fêtard… Papa sérieux… Papa heureux…

Quand je pense à toi, c’est tout ça à la fois !
Bonne fête Papa !

Il portait des culottes, des bottes de moto
Un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos
Sa moto qui partait comme un boulet de canon
Semait la terreur dans toute la région.
Jamais il ne se coiffait, jamais il ne se lavait
Les ongles pleins de cambouis mais sur les biceps il avait
Un tatouage avec un cœoeur bleu sur la peau blême
Et juste à l’intérieur, on lisait : « Maman je t’aime »
Il avait une petite amie du nom de Marie-Lou
On la prenait en pitié, une enfant de son âge
Car tout le monde savait bien qu’il aimait entre tout
Sa chienne de moto bien davantage…
{au Refrain}Marie-Lou la pauvre fille l’implora, le supplia
Dit : « Ne pars pas ce soir, je vais pleurer si tu t’en vas… »
Mais les mots furent perdus, ses larmes pareillement
Dans le bruit de la machine et du tuyau d’échappement
Il bondit comme un diable avec des flammes dans les yeux
Au passage à niveau, ce fut comme un éclair de feu
Contre une locomotive qui filait vers le midi
Et quand on débarrassa les débris…On trouva sa culotte, ses bottes de moto
Son blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos
Mais plus rien de la moto et plus rien de ce démon
Qui semait la terreur dans toute la région…

Comment t’as fait maman
Pour savoir que papa
Beau temps ou mauvais temps
Il ne partirait pas
Est ce que t’en étais sure
ou si tu ne savais pas
est ce que les déchirures,ça se prévoit
Comment t’as fait maman
Pour trouver le bon gars
Tu l’as connu comment
Tu l’as aimé pourquoi
Est ce que y’en avait qu’un
dans tout le présent siècle
et il s’trouve que c’est toi qui dors avec
Comment t’as pu trouver
un homme qui n’a pas peur
qui promet sans trembler
Qui aime de tout son coeur
Jle disai y’a longtemps
Mais pas d’ la même manière
T’as d’la chance maman
Le plus fort c’est mon père
Comment ça s’fait maman
Que dans ma vie à moi
Avec autant d’amants
Avec autant de choix
J’ai pas encore trouvé
Un homme comme lui
Capable d’être amant,père et mari
Comment t’as fait maman
Pour lui ouvrir ton coeur
Sans qu’il parte en courant
Avec c’que t’as d’meilleur
Est ce qu’y a des mots magiques
Que t’as dit sans t’rendre compte
Explique moi donc c’qu’y faudrait qu’je raconte
Quand j’ai l’air d’les aimer
Les hommes changent de regard
Si j’ose m’attacher
Y s’mettent à m’en vouloir
Si je parle d’avenir
Y sont djà loin derrière
J’avais raison dle dire
Le plus fort c’est mon père
Vas-tu m’dire maman
Comment t’as pu savoir
Dès le commencement
qu’c’était pas un trouillard
Qu’il allait pas s’enfuir
Et qu’il allait tout faire
Pour que je puisse dire
Le plus fort c’est mon père
Quel effet ça t’a fait
quand tu l’a rencontré
Est c’que ça t’paraissait
qu’il allait tant t’aimer
Les hommes bien souvent
Paraissent extraordinnaires
Mais dis toi bien maman…
Qu’le plus fort… c’est mon père

miss-you

Et riche d’un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un bateau
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant au cœur un infini fardeau

Elle a fermé sa vie comme un livre d’images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits
Elle qui croyait l’amour perdu dans les nuages
Elle l’a redécouvert au creux du dernier lit

Et riche d’un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un bateau
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant au cœur un infini fardeau

Elle a quitté son corps comme on quitte un bateau
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant au cœur un infini fardeau

Elle souriait de loin, du cœur de la lumière
Son âme était si claire aux franges de la nuit
On voyait du bonheur jusque dans sa misère
Tout l’amour de la Terre qui s’en allait sans bruit

Comme autour d’un chagrin les voix se font plus tendres
Un écrin de silence entourait nos regards
Les yeux n’ont plus besoin de mots pour se comprendre
Les mains se parlent mieux pour se dire au revoir

Moi qui ne savais rien de la vie éternelle
J’espérais qu’au-delà de ce monde de fous
Ceux qui nous ont aimés nous restent encore fidèles
Et que parfois leur souffle arrive jusqu’à nous

Elle souriait de loin, du cœur de la lumière
Et depuis ce jour-là je sais que dans sa nuit
Il existe un ailleurs où l’âme est plus légère
Et que j’aurai moins peur d’y voyager aussi

Elle a fermé sa vie comme un livre d’images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits
Elle qui croyait l’amour perdu dans les nuages
Elle l’a redécouvert au creux du dernier lit

Et riche d’un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un ami
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant à l’âme une peine infinie.

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Maman, prends moi par la main et montre moi le chemin. J’ai besoin de ton sourire et de ton soutien pour consoler mes chagrins.
Tu as été mon premier livre d’images, mon premier sourire, mes premières douceurs et mon guide aussi. J’ai été de tes soucis et de tes insomnies, de tes amours aussi.
J’aurais voulu te garder plus longtemps.
Mais, je crois que tu es là, venue pour me veiller. Je voudrais me blottir comme lorsque j’étais enfant… Je me souviens, Maman… Je crois juste en l’amour qui nous lie très fort et qui, au-delà de l’absence, nous offre une présence dans un souffle de vent, un rayon de soleil, une étoile dans la nuit.
Maman je t’aime, je t’aime grand comme ça : jusqu’au bout de mes bras. Maman, tu me manques…

Une mère
Ça travaille à temps plein,
ça dort un œil ouvert
C’est d’garde comme un chien
Ça court au moindre petit bruit,
ça s’lève au petit jour
Ça fait des petites nuits.
C’est vrai,
ça crève de fatigue
Ça danse à tout jamais
une éternelle gigue
Ça reste
auprès de sa couvée
Au prix de sa jeunesse,
au prix de sa beauté.

Une mère,
Ça fait ce que ça peut,
ça ne peut pas tout faire,
Mais ça fait de son mieux.
Une mère,
Ça calme des chamailles
Ça peigne d’autres cheveux
que sa propre broussaille
Une mère,
C’est plus com’ le autres filles
Ça oublie d’être fière
Ça vit pour sa famille
Une mère,
Ça se confine au bercail
C’est pris comme un noyau
dans le fruit de ses entrailles

Une mère,
C’est là qu’ça nous protège
Avec les yeux pleins d’eau,
les cheveux pleins de neige
Une mère,
A un moment, ça s’courbe,
ça grince quand ça s’penche
Ça n’en peut plus d’être lourde
Ça tombe,
ça se brise une hanche
Puis rapidement, ça sombre
C’est son dernier dimanche

Ça pleure
et ça fond à vue d’oeil
Ça atteint la maigreur
des plus petits cercueils
O bien sûr,
ça veut revoir ensemble
toute sa progéniture
entassée dans sa chambre
Et ça fait
semblant d’être encore forte
Jusqu’à c’que son cadet
ait bien r’fermé la porte

Et lorsque,
tout’ seule ça se retrouve
Ça attend dignement
qu’le firmament s’entr’ouvre
Et puis là ,
ça se donne le droit
De fermer pour une fois
les deux yeux à la fois

Une mère,
ça ne devrait pas partir
Mais on n’y peut rien faire
Mais on n’y peut rien dire.

L’amitié ne consiste pas seulement à voir les choses et les mêmes personnes régulièrement, c’est un engagement, une promesse, de la confiance, c’est être capable de se réjouir du bonheur de l’autre.
Il y a des gens dont le regard nous améliore. C’est très rare, mais quand on les rencontres, il ne faut pas les laisser passer.
Katerine Pancol

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On exprime bien plus souvent ses sentiments amoureux que ses sentiments amicaux. Dans un monde où tout va trop vite, dans un monde où l’on cache trop souvent ses sentiments, dire à ses amis que l’on tient à eux parait très vite compliqué. Et pourtant les amis sont essentiels dans la vie. Ils nous apportent bonheurs, joies, et bons souvenirs. Ils sont également l’oreille précieuse des moments de doute et de tristesse.
A l’instar des bons souvenirs, les véritables amis deviennent de plus en plus précieux avec le temps. Je suis heureux que vous fassiez partie de ma vie.
Merci pour ce cadeau que vous m’offrez chaque jour : votre amitié

On a passé l’épreuve des années d’insouciance
Sans trop de cicatrices
On a passé l’épreuve des années d’insouciance sans trop de cicatrices.
On en garde le vertige.
On assiste au mariage de nos premiers amis.
On a entendu dire que les enfants ont grandi, que le bonheur a sa place au bord de nos yeux.
Certaines peines ont aussi déposé quelques traits.
Et le sourire aux lèvres, on évoque notre enfance.
On n’a vraiment rien vu venir.
En quelques battements de cils, comme le temps passe, la vie défile.
On a tellement de souvenirs.
On n’a vraiment rien vu venir.
En quelques battements de cils, on se retrouve devant la glace, déjà 30 ans de souvenirs.
Déjà 30 ans de souvenirs
Des amis pour la vie, une histoire pour toujours.
On s’était tout promis et on a tenu le coup.
Mais il y a eu la vie et puis, son très long cours.
Les années sont passées, des amis sont partis.
Les autres sont restés, de nouveaux sont venus.
On a été heureux et quelques fois déçus.
On n’imaginait pas si souvent pardonner.
On n’a vraiment rien vu venir.
En quelques battements de cils, comme le temps passe, la vie défile.
On a tellement de souvenirs.
On n’a vraiment rien vu venir.
En quelques battements de cils, on se retrouve devant la glace, déjà 30 ans de souvenirs.
On a tellement de souvenirs
Les années passent, les amis restent, la vie défile.
On n’a vraiment rien vu venir.
En quelques battements de cils, comme le temps passe, la vie défile.
On a tellement de souvenirs.
On n’a vraiment rien vu venir.
En quelques battements de cils, on se retrouve devant la glace, déjà 30 ans de souvenirs.
Déjà 30 ans de souvenirs.
On a tellement de souvenirs.

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Les amis sont des anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler !

Rares sont les amis dont nous pouvons nous dire qu’ils ont changé notre vie, avec cette certitude étrange que, sans eux, notre vie tout simplement n’aurait pas été la même, avec l’intime conviction que l’incidence de ce lien, son influence, ne se limite pas à quelques dîners, soirées ou vacances, mais que ce lien a irradié, rayonné, bien au-delà, qu’il a agi sur les choix les plus importants que nous avons faits, qu’il a profondément modifié notre manière d’être et contribué à affirmer notre mode de vie.

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Il y a ceux qui sont plus Pop et ceux qui sont plus Rock…
Ceux qui sont plus Honda et ceux qui sont plus Harley…
il y a ceux qui s’en foutent un peu,
D’autres qui détestent ça et préfèrent aller chercher une bière bien fraîche.
On se voit souvent, au kawa chez Zaky, le soir, le week-end…
On a 25/30 ou même 35 et certains d’entre-nous se taperaient bien une crise d’ adolescence résurgente… Mais bon pas tout de suite, parce que là, j’ai poterie et j’ peux pas tout faire.

En attendant on picole un peu-beaucoup, on fume, on parle boulot, vacances, fric, on parle du prochain concert qu’on aimerait aller voir ensembles, on se dit « ah chic le Free-Wheels revient !”…
… et puis bien sûr on parle de la nouvelle fiancée de Moriss qui est très gentille… hein ?
Les trucs de base quoi : Un joyeux bordel et du grand art dans le n’importe quoi !!!!
Quand on a fait le tour, on r’ commence, on s’ marre….on se dit que c’est bon.
On s’aime bien, on est amis, quoi !!

Ben quoi, c’est l’ week-end !
Et, demain, il sera bien temps de….
De finir mes phrases,
me coucher plus tôt,
déblayer devant ma porte,
grimper au ciel,
montrer l’envers du décor,
Demain….. quand mes deux neurones auront les idées plus claires…
La fête est éphémère mais au fond on s’en fout…
Qu’importe le temps, Le week-end est à nous…

« Heureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière

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Le bonheur, c’est pas les dieux du stade…Le bonheur, c’ est pas un mur comme le malheur n’est pas une sortie de route… C’ est juste comme quand tu pars dans des virages sur la route.
Il y en a que tu enchaines avec délectation (t’es dans l’ rythme et la courbe) et d’autres où sans trop savoir pourquoi (ou en le sachant trop tard aussi… trop vite, trop fort, trop brusque, pas assez d’anticipation, mauvais rapport, chaussée glissante, brouillard… que sais-je…) tu accroches et t’es obligé de le passer en force et sans élégance.
Et bien, je pense que bonheurs et malheurs sont des virages sur la route, il ne faut pas trop chercher à différencier les choses.

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Quoi de plus ressemblant à un virage qu’un autre virage ? Quoi de plus chiant qu’une longue ligne droite ??
Pour le reste, c’est affaire de filling et aussi un peu de code de la route.
L’expérience, cela apprend à lire les cartes et les panneaux…

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Selon les psychologues, le secret des rencontres est enfoui dans les abysses de notre psyché. Notre attirance pour l’autre résonne avec l’enfant qui est demeuré au fond de nous.
Bon nombre de fillettes ont dit un jour « Quand je serais grande, je me marierai avec papa ». Et, bizarrement, on tombe souvent amoureuse d’une personne qui a quelque chose en commun avec papa.

Bref, en amour,
il ne faut jamais croire qu’on est seulement deux…

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Combien sommes-nous à commencer la journée en jetant un œil furtif sur les réseaux dits sociaux ? …
Nous envions parfois, jalousons, likons, admirons, détestons souvent. Et ceci plusieurs fois dans la journée.
Entre-temps, avez-vous dit « Je t’aime » à votre amoureux, à ceux qui vous sont chers ?…Avez-vous pris de leurs nouvelles ?

Moi non plus.

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Il est très fréquent que les préoccupations s’emparent de nous et que nous nous retrouvions à tourner et à retourner un sujet de milliers de fois dans notre tête, sans repos. Se préoccuper, de manière anticipée, de ce qui peut survenir n’empêche pas que cela arrive, mais cela nous ancre plus profondément dans le problème et notre esprit est envahi par le futur, ce qui l’empêche de profiter du présent.

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Ariane, fille du roi de Crète, a été ghosté

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Le « ghost » a toujours existé. On se rappelle d’Ariane, abandonnée par Thésée.
Ariane, par amour, aida Thésée à tuer le Minotaure. Elle fournit à Thésée une épée pour tuer le monstre et le fil d’Ariane afin qu’il puisse ressortir du labyrinthe où le Minotaure était enfermé. Mais, après avoir tué le Minotaure, le héros l’abandonne sur l’île de Dia.

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Ariane, ma sœur, de quel amour blessé
Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée !
Jean Racine, Phèdre, acte I, scène 3

Le « ghost » : c’est disparaître totalement de la vie d’une personne en cessant de répondre à ses messages, en bloquant son numéro de téléphone, en la supprimant de tous les réseaux sociaux… voire, dans les cas les plus extrêmes, en bloquant son adresse mail.
En gros, ça veut dire tout faire pour que la personne ne puisse plus entrer en contact avec vous, devenir un fantôme pour elle, la zapper, Avec une dose de perversion ou non. Il y a dans tout cela le plus grand des mépris.

Une séparation quelle qu’elle soit est toujours difficile à assumer. La dimension émotionnelle est forte. Une rupture génère une tristesse importante, une colère : elle laisse un grand de trou à la place du cœur !.
Un départ sans un mot, c’est pire qu’un abandon, le silence est une trahison.

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Être forte, ça ne veut pas dire ne jamais pleurer, ne jamais avoir mal, ne jamais avoir froid…
Être forte, ça ne veut pas dire tout ça.Être forte, c’est se relever, à chaque fois. Même quand on t’a enfoncé le visage dans la boue, et qu’on t’a ri au nez.
Être forte, c’est se raccrocher à tout quand tu glisses, pas pour remonter, mais pour ralentir la chute.
Être forte, c’est accepter sa fragilité et ses faiblesses.
Être forte, c’est laisser couler ses larmes en s’efforçant de les essuyer d’un revers de la main.
Être forte, c’est hurler quand il le faut, et se taire, quand on l’a trop fait.
Être forte, ça ne signifie pas être invincible.

Être forte, ça veut dire être humaine,
ça veut dire être fière.

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N’avez-vous jamais regardé une photo de vous et vu un étranger à l’arrière plan ?
Ça vous fait vous demander combien d’étrangers ont des photos de vous…Combien de moments de la vie d’autres personnes avons-nous partagés ?
Faisions-nous partie de la vie de quelqu’un quand ses rêves se sont réalisés ?
Ou étions-nous là quand ses rêves se sont éteints ?
Avons nous insisté pour les partager comme si nous étions en quelque sorte destiné à en faire partie ?
Ou est-ce que le coup nous a pris par surprise ?
Réfléchissez-y.
Vous pourriez être une grande partie de la vie de quelqu’un et ne même pas le savoir.
Les freres Scott

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Il vaut mieux être au pied de l’échelle sur laquelle on souhaite grimper plutôt qu’être au sommet de celle qu’on ne voulez pas escalader.

Le Temps n’est rien…

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Rien d’autre que l’idée que l’on s’en fait.
Sables émouvants de nos pensées temps-taculaires : imparfaits de l’indicatif, subjectifs antérieurs intérieurs, infinis, passés décomposés, futurs inconditionnels, présents simples…
Le temps est pâte à modeler…
Laissons le glisser sans nous dé-filer, parce-que rien ne nous le rendra…

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Et peut-être qu’on est aussi éphémère qu’une bulle de savon.
Il suffit qu’on nous souffle dessus, qu’on s’érafle contre le sol, pour que tout autour de nous bascule, et qu’on s’éclate.

34 réflexions sur “PENSÉES

  1. clem

    J’adore ces chansons et je rêverai qu’elles puissent résonner dans le coeur de mes enfants car pour ma part, elles me soulèvent le coeur mais pas dans le sens espéré.
    Je me console en me disant que j’en aurai au moins tiré mon amour pour la moto (et la mécanique en générale, c’est déjà pas mal)
    Bel article en tout cas, tu as beaucoup de chance d’avoir un papa qui mérite cet hommage 😀
    Bisous ma belle
    Bonne journée
    Clem ❤

    Aimé par 1 personne

  2. Merci pour partager vôtres émotions ici sur le blog.

    Tous ces souvenirs sont beaus, précieux et délicats. Mon père est toujours malade et faible. J’espère pouvoir creer plus moments heureux avec lui.

    Belle semaine.

    Aimé par 1 personne

  3. Un bien joli et tendre hommage à ton papa. La fille a donc suivi le père dans sa passion pour la moto. Partagiez vous ces moments sur la route ensemble avant qu’il ne s’en aille ? Si oui, il devait être fier de toi et heureux de partager ces instants là avec toi, sa fille. Merci pour ce doux partage fort en amour 💖💖💖. Bisous Mélie

    Aimé par 1 personne

    1. Ho oui, nous en avons partagé des km de bitume, de chemin, des paysages, des odeurs et des discussions… Parce que la moto, c’est tout ça et bien plus encore. Et j’espère partager les mêmes choses avec mon fils.
      Merci à toi
      Bisous Cécile

      Aimé par 1 personne

  4. Meme si mon pere est loin de moi, mais chaque jour qui passe je tiens a lui montrer combien je l’aime, combien il me manque et combien je pense a lui.. Et des que j’aurai l’occasion d’etre avec lui je ne manquerai pas de passer les plus beaux moments avec lui et de lui montrer combien je tiens a lui.. Tes mots m’ont beaucoup emus et je suis vraiment desolee mais je sais que ton papa serait tres fiere de toi et de la personne que t’es devenue mon amie… Bisous et encore merci pour le partage..

    Aimé par 1 personne

  5. Toni Porter

    Je n’ai jamais osé venir ici, c’était comme un sanctuaire…Et puis je viens de lire les textes la, les commentaires… Alors voilà ma Jolie Mélie, ce n’est pas grand chose mais c’est pour toi Princesse.
    Belle soirée étoilée.

    Titre : À mon Père.
    Poète : Théodore de Banville (1823-1891)
    Recueil : Les Stalactites (1846).

    Ô mon père, soldat obscur, âme angélique !
    Juste qui vois le mal d’un œil mélancolique,
    Sois béni ! je te dois ma haine et mon mépris
    Pour tous les vils trésors dont le monde est épris.

    Oh ! tandis que je vais fouillant l’ombre éternelle,
    Si la Muse une fois me touchait de son aile !
    Si ses mains avaient pris plaisir à marier
    Sur mon front orgueilleux la rose et le laurier
    Par lesquels le poète est souvent plus qu’un homme,
    Comme je tomberais à tes genoux ! et comme
    Je ne serais jaloux de personne et de rien,
    Si tu disais : Mon fils, je suis content, c’est bien.

    Car ce cœur fier que rien de bas ne peut séduire,
    Ô père, est bien à toi, qui toujours as fait luire
    Devant moi, comme un triple et merveilleux flambeau,
    L’ardeur du bien, l’espoir du vrai, l’amour du beau !

    Théodore de Banville.

    Aimé par 1 personne

      1. Toni Porter

        J’ai aucun doute la-dessus !
        Tu n’es pas que belle, intelligente et humaine. Tu as de très belles valeurs, avec toi chaque matin a du sens, chaque nuit apporte son lot de magie…Il sera fort comme sa maman, et il aura aussi ses faiblesses comme sa maman. Tu peux être fière de toi ma Mélie, crois-moi, tout comme ton papa, il est si fier de sa petite Mélie.
        Il y a tellement de gens qui t’aiment Princesse…
        Bonne nuit ma belle.

        Aimé par 1 personne

  6. Merci, également, Amélie, pour ce superbe billet aux couleurs de l’amour paternel !
    Belle semaine pour toi. En ces temps de retour à une vie « normale », sois prudente et prends bien soin de toi, de ta famille et plus particulièrement de ton fils. Bisous d’Auvergne, sous la pluie, aujourd’hui.
    Et petite citation supplémentaire :
    « Un papa, c’est l’autorité côté cour et la tendresse côté jardin. » (Jean Gastaldi)

    Aimé par 1 personne

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