Poney Express

A la dérive
Tu sais les continents qui ne reviennent pas
Plus rien ne me surprend
Ou es tu ? A jamais disparu
Quand le soleil s’en va, je ne te reconnais plus

A la dérive du monde
Et sous les étoiles je délire
A la dérive on ne va
Je prends ta main tu t’en va
Les hommes sont de ta voie
Les hommes sont de ta voie
à la dérive, à la dérive…

A la dérive oublier les rivages t’as le coeur au zénith et le mien fait naufrage je sursaute quand je vois des mirages, passer sans crier gare, ton ombre dans les phares

.
.

Depuis les rives de Bâton Rouge;
Comme le soleil d’ici
J’entends… les femmes… de Milwaukee
Quand le jour s’en ira
Entres les vapeurs,
Des bateaux qui n’arrivent …
Jamais à l’heure .
Croiser sur le fleuve,
Sawyer qui s’ennuie
Des femmes de Milwaukee …
Dans mes rêves je suis,
Une femme de Milwaukee …
Oublier le drapeau, de mon pays
Là-bas, j’ai du noir sur la peau et
En route pour la joie,
C’est le vent dans les roseaux,
Qui me réveillent la nuit
Les femmes de Milwaukee …
Dans mes rêves je suis,
Une femme de Milwaukee…
Voir de près l’horizon,
Qui, au loin se tire,
Mille et une raisons de se faire engloutir
Dans les sables mouvants,
Et ne pas revenir…
Devenir un Yankee …
Dans mes rêves je suis,
Une femme de Milwaukee…
Dans mes rêves je suis,
Une femme de Milwaukee…
Un voyage long, court
le long des orangers
Là où ne s’essoufle,
Jamais l’été,
Un jour voir les contours
Du Mississipi avec,
Les femmes de Milwaukee…
Je veux être une femme…
de Milwaukee…

.
.

Planter devant ses yeux
Des plages enneigées
Et des cieux trop bleus
Aux quatre vents
J’irai sans compter
Mais à deux sûrement
Le temps d’un été
Prendre de l’élan
Et s’imaginer
En poisson volant
Bravant la marée

.
.

Les yeux ouverts à mi-chemin
Entre la nuit et les terriens
Le monde ne s’aperçoit même pas
Qu’il pourrait bien tourner sans moi
Colorier sur ma joue froissée
Ce que la nuit aura tracé
Des moutons, du coton
Que mes rêves auront déposés
Sur l’oreiller
Au petit matin
Même si le soleil tend la main
Avoir le sommeil qui revient
Est-ce que c’est encore le matin ?
Le jour ne me dit rien
Colorier sur ma joue froissée
Ce que la nuit aura tracé
Des moutons, du coton
Que mes rêves auront déposés
Sur l’oreiller
Au petit matin
Au petit matin
Lutter un peu mais on sait bien
Qu’on ne verra pas venir demain
Et enfin, enfin,
Le ciel s’éteint
Sur Belle
Belle et Sébastien
Colorier sur ma joue froissée
Ce que la nuit aura tracé
Des moutons, du coton
Que mes rêves auront déposés
Sur l’oreiller

.
.

Les yeux ouverts à mi chemin
Entre la nuit et les terriens
Le monde ne s’aperçoit même pas
Qu’il pourrait bien tourner sans moi
Colorié sur ma joue froissée
Ce que la nuit aura tracé
Des moutons, du cotons
Que mes rêves auront déposés
Sur l’oreiller
Au petit matin
Même si le soleil tend la main
Avoir le sommeil qui revient
Est-ce que c’est encore le matin
Le jour, ne me dis rien
Colorié sur ma joue froissée
Ce que la nuit aura tracé
Des moutons, du coton
Que mes rêves auront déposé
Sur l’oreiller
Au petit matin
Au petit matin
Lutter un peu, mais on l’sait bien
Qu’on ne verra pas venir demain

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