Poney Express

Planter devant ses yeux
Des plages enneigées
Et des cieux trop bleus
Aux quatre vents
J’irai sans compter
Mais à deux sûrement
Le temps d’un été
Prendre de l’élan
Et s’imaginer
En poisson volant
Bravant la marée

.
.

Les yeux ouverts à mi-chemin
Entre la nuit et les terriens
Le monde ne s’aperçoit même pas
Qu’il pourrait bien tourner sans moi
Colorier sur ma joue froissée
Ce que la nuit aura tracé
Des moutons, du coton
Que mes rêves auront déposés
Sur l’oreiller
Au petit matin

Même si le soleil tend la main
Avoir le sommeil qui revient
Est-ce que c’est encore le matin ?
Le jour ne me dit rien
Colorier sur ma joue froissée
Ce que la nuit aura tracé
Des moutons, du coton
Que mes rêves auront déposés
Sur l’oreiller
Au petit matin
Au petit matin

Lutter un peu mais on sait bien
Qu’on ne verra pas venir demain
Et enfin, enfin,
Le ciel s’éteint
Sur Belle
Belle et Sébastien
Colorier sur ma joue froissée
Ce que la nuit aura tracé
Des moutons, du coton
Que mes rêves auront déposés
Sur l’oreiller

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