Louane

Je m’approche du vide qui me guette
Je plonge, je mets en premier la tête
Mon coeur se recouvre peu à peu
De bleu
J’ai peur
D’oublier sa présence
De perdre
Le jeu de la confiance
Les questions qui me rongent
Se perdre un peu
Mais c’est pas si facile
Et face à toi je pile
Mais je reste immobile

C’est comme partir en voyage
Ne pas pouvoir tourner la page
Et me perdre encore une fois
Dans tes bras
C’est comme prendre une autoroute
Oublier ce que l’on redoute
C’est quand je me retrouve seul
Que j’ai froid

J’avance au plus près de ce gouffre
Et je sens le vent qui me pousse
Je sais que je ne suis pas encore prête
J’essaye d’effacer mes angoisses
Ces peines, ces horreurs qui me passent
Et s’enfoncent au plus profond de mon être
Mais c’est pas si facile
Et face à toi je pile
Oui je reste immobile

C’est comme partir en voyage
Ne pas pouvoir tourner la page
Et me perdre encore une fois
Dans tes bras
C’est comme prendre une autoroute
Oublier ce que l’on redoute
C’est quand je me retrouve seul
Que j’ai froid

Je rentre à contre-sens
Perdue dans mon enfance
Qui s’éloigne encore, encore et encore
Et je sens que je chute
Perdue dans les disputes
Qui ne laissent plus de place au corps-à-corps

C’est comme partir en voyage
Ne pas pouvoir tourner la page
Et me perdre encore une fois
Dans tes bras
C’est comme partir en voyage
Ne pas pouvoir tourner la page
Et me perdre encore une fois
Dans tes bras
C’est comme prendre une autoroute
Oublier ce que l’on redoute
C’est quand je me retrouve seul
Que j’ai froid

.
.

Parfois je pense à toi dans les voitures
Le pire, c’est les voyages, c’est d’aventure
Une chanson fait revivre un souvenir
Les questions sans réponse ça c’est le pireEst-ce que tu m’entends? Est-ce que tu me vois?
Qu’est-ce que tu dirais, toi, si t’étais là ?
Est-ce que ce sont des signes que tu m’envoies ?
Qu’est-ce que tu ferais, toi, si t’étais là ?Je me raconte des histoires pour m’endormir
Pour endormir ma peine et pour sourire
J’ai des conversations imaginaires
Avec des gens qui ne sont pas sur la Terre
Est-ce que tu m’entends? Est-ce que tu me vois?
Qu’est-ce que tu dirais, toi, si t’étais là ?
Est-ce que ce sont des signes que tu m’envoies ?
Qu’est-ce que tu ferais, toi, si t’étais là ?
Je m’en fous si on a peur que je tienne pas le coup
Je sais que t’es là pas loin, même si c’est fou
Les fous c’est fait pour faire fondre les armures
Pour faire pleurer les gens dans les voitures
Est-ce que tu m’entends? Est-ce que tu me vois?
Qu’est-ce que tu dirais, toi, si t’étais là ?
Est-ce que ce sont des signes que tu m’envoies ?
Qu’est-ce que tu ferais, toi, si t’étais là ?

.
.

Sur les trottoirs je pense à toi
Sur les boulevards je pense à toi
Dans la nuit noire je pense à toi
Même s’il est tard
Sous les réverbères je pense à toi
Dans la lumière je pense à toi
Tous les hémisphères je pense à toi
Sous la poussière
On était beaux pourtant
On accélérait sans freins
On s’aimait trop pour s’aimer bien
On était beaux souvent
Quand on souriait pour rien
On s’aimait trop pour s’aimer bien
Je me réveille je pense à toi
Encore sommeil je pense à toi
Trop de soleil je pense à toi
C’est plus pareil
En funambule je pense à toi
On me bouscule je pense à toi
Si je recule je pense à toi
J’suis ridicule
On était beaux pourtant
On accélérait sans freins
On s’aimait trop pour s’aimer bien
On était beaux souvent
Quand on souriait pour rien
On s’aimait trop pour s’aimer bien
Je suis désolée je pense à toi
Presque obsédée je pense à toi
Dépossédée je pense à toi
Trop fatiguée
Sur toutes les routes je pense à toi
Si je m’écoute je pense à toi
L’ombre d’un doute je pense à toi
Je me dégoute
On était beaux pourtant On accélérait sans freins
On s’aimait trop pour s’aimer bien
On était beaux souvent
Quand on souriait pour rien
On s’aimait trop pour s’aimer bien
Tu sais j’étouffe je pense à toi
Quand je découche je pense à toi
Je perds mon souffle je pense à toi
Au bord du gouffre
Encore un soir je pense à toi
J’ai le cafard je pense à toi
Dans le brouillard je pense à toi
J’peux pas y croire
On était beaux pourtant
On accélérait sans freins
On s’aimait trop pour s’aimer bien
On était beaux souvent
Quand on souriait pour rien
On s’aimait trop pour s’aimer bien

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