Amir

J’veux des problèmes
J’veux qu’tes galères deviennent les miennes
J’veux qu’tu m’balances au visage tes orages, tes peines
Pour des nuits diluviennes

J’veux qu’on s’apprenne
J’veux partager tes joies, tes migraines
Ton corps me donne le vertige et tes mains me mènent
Où rien ne nous gêne

J’pourrais m’tatouer notre histoire sur le bras
Me mettre dans de beaux draps si t’es avec moi
C’est toi dans ce monde de fous
Je l’sais c’est tout

Et j’voudrais qu’ça dure longtemps
User ma peau sur la tienne
Un jour j’oublierai tout jusqu’à mon nom, je saurai simplement
Que t’es là, que t’es belle, que t’es mienne

J’voudrais qu’ça dure cent ans
Que jamais la raison n’atteigne
Cet aveu, cette envie de rêver tous les deux quand même
Jusqu’à ce qu’un jour nos deux yeux s’éteignent

Mon évidence
T’es mon sourire et ma carte chance
J’veux qu’on déconne, qu’on décolle, qu’on délire, qu’on danse
Jusqu’au dernier silence

J’irai dans la rue si t’as besoin d’un toit
J’pourrais vivre nu pour qu’t’aies un peu moins froid
C’est toi dans ce monde de fous
Je l’sais c’est tout

Et j’voudrais qu’ça dure longtemps
User ma peau sur la tienne
Un jour j’oublierai tout jusqu’à mon nom, je saurai simplement
Que t’es là, que t’es belle, que t’es mienne

J’voudrais qu’ça dure cent ans
Que jamais la raison n’atteigne
Cet aveu, cette envie de rêver tous les deux quand même
Jusqu’à ce qu’un jour nos deux yeux s’éteignent

Et j’voudrais qu’ça dure longtemps
User ma peau sur la tienne
Un jour j’oublierai tout jusqu’à mon nom, je saurai simplement
Que t’es là, que t’es belle, que t’es mienne

J’voudrais qu’ça dure cent ans
Que jamais la raison n’atteigne
Cet aveu, cette envie de rêver tous les deux quand même
Jusqu’à ce qu’un jour nos deux yeux s’éteignent

.
.

Point final, t’as semé sans sonner
Des points d’interrogation
Je passe mon temps à les escalader
Toutes ces montagnes de questions

Toi ma beauté mon addiction
J’rejoue notre partition
J’coupe les refrains
Où tu dis que j’suis coupable
J’mets mes fausses notes sur la table
Si tu reviens

Oublie au moins les mots qui nous freinent
Faisons le vide avant qu’la coupe soit pleine
Reprends la main, j’veux dire la mienne
Faisons le plein pour fuir loin de la peine

Si ton coeur détale, rupture brutale
Moi l’animal j’retiens ma respiration
Je compte à rebours, je guette ton retour
Dans tous mes, tous mes états d’amour
Dans mes états, tous mes états d’amour
Dans mes états d’amour

Par essence j’suis un peu pyromane
J’me brûle de tant de questions
Je te promets qu’si tu retrouves la flamme
J’éteins tes hésitations

J’me fais des films en noir et blanc
J’aurai l’oscar de l’amant
De l’âme en peine
J’préfère largement l’histoire
Où tu m’embrasses au hasard
J’rejoue la scène

Oublie au moins les mots qui nous freinent
Faisons le vide avant qu’la coupe soit pleine
Reprends la main, j’veux dire la mienne
Faisons le plein pour fuir loin de la peine

Si ton coeur détale, rupture brutale
Moi l’animal j’retiens ma respiration
Je compte à rebours, je guette ton retour
Dans tous mes, tous mes états d’amour
Dans mes états, tous mes états d’amour
Dans mes états, dans mes états d’amour
Dans mes états, dans mes états tous mes états d’amour

Si ton coeur détale, rupture brutale
Moi l’animal j’retiens ma respiration
Je compte à rebours, je guette ton retour
Dans tous mes, tous mes états d’amour
Dans mes états, tous mes états d’amour
Dans mes états, dans mes états d’amour

.
.

Chacun parle sa propre langue
Très souvent elle tangue
Entre le Ying et le Yang
Tu m’retiens, tu me mets des sangles
Quand tu vas trop loin il arrive qu je m’étrangle
Les mots de ma pensée m’ont parfois dépassés
Pour une fois, viens on efface
Oublions nos beautés on s’est mis de côté
J’veux qu’on s’regarde bien en face

Je ne squatterai plus
Les rues de ma peine
Quand j’suis perdu
J’veux qu’tu me ramènes
J’veux qu’on aille bien
J’veux qu’on aille loin
Et qu’on traine

Je ne squatterai plus
Les rues de ma peine
L’amour ça tue
Sauf quand tu te démènes
J’veux qu’on fasse bien
J’veux s’aille loin
Et qu’on traine

Le ton monte on descend la pente
Parfois je me plante entre l’amie et l’amante
Les démons chantent et nous démentent
Pour te préserver est-qu’il faut que je te mente ?
Suspendus sans arrêt au fil de nos marées
Une vague à l’âme qui nous dépasse
Collés à nos égos posés comme des legos
J’veux qu’on se laisse un peu d’espace

Je ne squatterai plus
Les rues de ma peine
Quand j’suis perdu
J’veux qu’tu me ramènes
J’veux qu’on aille bien
J’veux qu’on aille loin
Et qu’on traine

Je ne squatterai plus
Les rues de ma peine
L’amour ça tue
Sauf quand tu te démènes
J’veux qu’on fasse bien
J’veux s’aille loin
Et qu’on traine
Et même si l’vent souffle en rafales
Le temps idéal
C’est quand on s’met à l’abri
Pour mater les étoiles

Je ne squatterai plus
Les rues de ma peine
Quand j’suis perdu
J’veux qu’tu me ramènes
J’veux qu’on aille bien
J’veux qu’on aille loin
Et qu’on traine

Je ne squatterai plus
Les rues de ma peine
L’amour ça tue
Sauf quand tu te démènes
J’veux qu’on fasse bien
J’veux s’aille loin
Et qu’on traine

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s