Alexandra Julien

 

Le premier choix 

ob_743913_26991689-1730050547015789-677935372896Tu ne peux plus être le dernier choix,
toujours te satisfaire de cela,
prends donc conscience de ta valeur,
et va vers ce qu’il y a de meilleur,

à se contenter de tout de rien,
on en oublie de prendre soin,
l’estime rabaisse et c’est l’ivresse,
avec besoin de délicatesse,

t’es toujours là à répondre « oui »,
pour qui a besoin ou envie,
d’aller puiser dans tes vertus,
et tu te retrouves comme décousu,

fais donc de toi le premier choix,
ne quémande rien, respecte toi,
si tout passe c’est vrai par le coeur,

il y a des êtres prêts à aimer,
et qui ne demandent qu’à partager,
tu sais l’Amour c’est un chemin,
que l’on trace dans le quotidien,

à trop vouloir l’exceptionnel,
on en néglige le naturel,
les petits matins, les douces soirées,
où il nous suffit de s’aimer

Alexandra Julien

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L’amour sera ce qu’on en fera 

ob_cbea44_10393809-1580619252172992-390382741195Je crois que l’amour n’existe pas,
et que c’est à nous de le créer,
qu’il nous suffit d’ouvrir les bras,
sans laisser les coeurs s’apeurer,

je crois qu’on nous a vendu du rêve,
et que tout ne sera pas facile,
mais que de tout, on se relève,
et nous ne sommes pas si fragiles,

je crois que l’amour émane de soi,
et qu’on ne peut que le partager,
avec celui qui fera le choix,
de bien vouloir le protéger,

je crois que l’idée peut être réelle,
et qu’il suffit de la permettre,
en évitant de se faire la belle,
dés que s’affole le baromètre,

je crois que l’amour dépend de tous,
enfin surtout de toi et moi,
je crois que l’amour dépend de nous,
enfin surtout de ce qu’on en fera

Alexandra Julien.

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Mademoiz’aile
1948981-YDRPCLOI-7
Mademoiz’aile est courageuse,
de courir après le bonheur.
Elle se figure que d’être heureuse,
c’est se perdre pour de faux ailleurs.
Mademoiz’aile court et s’essouffle,
sous le poids lourd de ses envies.
Mais à toujours perdre son souffle,
elle oublie de respirer la vie.
Mademoiz’aile a de l’ambition,
et ne laisse rien au hasard.
La fierté est sa munition,
mais sa lumière se veut trop noire.
Mademoiz’aile est femme d’affaire,
enfin plutôt à faire que femme.
Elle en devient un peu amère,
mais se plait dans son mélodrame.
Mademoiz’aile est bien gentille,
mais on peut rarement lui parler.
Car elle s’échappe comme une anguille,
croyant que le temps ne fait que filer.
Mademoiz’aile a le coeur vide,
à toujours échapper l’amour.
Son âme en devient aride,
et pleure l’eau sur le parcours.
Mademoiz’aile réussira.
Mais sera-t-elle pourtant heureuse,
à tenir tout à bout de bras,
pour son côté trop capricieuse.
Mademoiz’aile n’a rien compris,
en négligeant son essentiel.
Mademoiz’aile en perd sa vie,
en oubliant qu’elle a des ailes.

Alexandra Julien.

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Et j’ai appris qu’il faut du temps 

stop-timeEt j’ai appris qu’il faut du temps,
pour faire perdurer ce qui doit,
qu’il ne suffit pas d’un moment,
pour consolider les parois,

il faut parfois quelques saisons,
pour que l’été efface l’hiver,
que le présent chasse les illusions,
et faire tout ce qu’il y a à faire,

on peut s’emballer pour un rien,
et puis partir au moindre signe,
on peut emprunter un chemin,
et puis dévier de sa ligne,

il faut souvent plus qu’une envie,
pour combler la nécessité,
et parfois même toute une vie,
pour parvenir à mieux aimer,

on construit avec ce qu’on a,
parfois c’est peu, parfois beaucoup,
mais en ne baissant pas les bras,
on y arrive malgré tout,

on peut apprécier ce qui est,
et puis laisser le coeur frémir,
en écoutant tous ses secrets,
qui nous aideront à grandir,

mais n’attendons pas d’être vieux,
pour apprécier les petites journées,
ces petits riens qui rendent heureux,
ces petits riens qui font aimer,

à tout vouloir bien avant l’heure,
on en néglige le quotidien,
on en oublie le bonheur,
et parfois même de tendre la main

Alexandra Julien

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Se perdre un peu pour se trouver 

stop-timeElle s’est perdue par mille chemins,
en cherchant ce qui était bien,
faisant des tours et des détours,
en s’évitant jour après jour,

en attendant à la fenêtre,
elle espérait pouvoir renaitre,
mais c’était oublier la vie,
et négliger quelques envies,

elle s’est étouffée sans le chercher,
en osant à peine respirer,
de peur qu’on l’aperçoive de trop,
et qu’on parle d’elle dans son dos,

et à force de se laisser partir,
en idéaux, sans les sourires,
elle est tombée sans un regard,
puis fut relevée par le hasard,

elle a alors repris sa vie,
puisqu’ailleurs le ciel était gris,
se permettant d’être elle-même,
puisqu’il n’y a que comme ça qu’on aime

Alexandra Julien

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Dans un coeur 

stop-timeDans un coeur,
il fait parfois l’hiver,
quelques flocons douceur,
refroidissent l’atmosphère,

il lui faut le printemps,
pour qu’il reprenne vie,
qu’il se soigne patiemment,
qu’il prenne soin de lui,

l’automne a fait tomber,
les couleurs de la joie,
il voudrait bien aimer,
oui, mais ne le peut pas,

il lui faut les saisons,
pour retrouver le rythme,
pour chanter la chanson,
de l’amour qui s’invite,

dans un coeur,
il fait parfois l’hiver,
mais bientôt la chaleur,
rallumera sa lumière

Alexandra Julien

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Les coeurs liés 

Sans titreIl y a comme un goût de regret,
quand on se dit qu’on aurait pu,
chasser ensemble le faux du vrai,
lutter contre les déconvenues,

la déception est là,
quand la fierté remplace le coeur,
quand contre soi-même on se bat,
pour tenter de voir le bonheur,

on se trouve idiots,
quand on voit que l’on s’est gâchés,
comme deux marmots,
qu’auraient mieux fait de savoir s’aimer,

le temps est long,
lorsqu’on attend l’inaccessible,
les illusions,
viennent remplacer l’indélébile,

Il y a comme un goût de regret,
quand on se dit qu’on aurait du,
écouter ce que l’Amour disait,
et que l’Ego a corrompu,

on prend le chemin,
chacun de son côté,
le coeur chagrin,
les coeurs liés.

Alexandra Julien

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Si un jour on se retrouve 

Sans titreSi un jour on se retrouve,
comme ça au coin de la rue,
que le hasard approuve,
qu’on se frôle des yeux,

crois-tu que les souvenirs,
pourraient tout remuer,
penses-tu que nos sourires,
viendront tout réveiller ?

bien sûr que le temps passe,
mais il n’efface pas,
l’amour, sauf en surface,
au fond, on n’oublie pas,

si un jour on se retrouve,
serons-nous assez forts,
pour cacher ce qu’on éprouve,
et conjurer le sort…

Alexandra Julien

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