Pensées et poésies

Saudade

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Saudade est un mot fort, profondément émotionnel… C’est une somme d’émotions et de sensations qui remontent… C’est sentir le vide généré par la distance existant avec la personne aimée, cette brûlure intérieure qui ne s’éteint jamais… C’est la présence d’un manque… C’est ce qui reste quand tout meurt.
Plusieurs personnes ont essayé de la traduire, mais son sens reste malgré tout approximatif. D’après certains, la saudade peut se comparer à un ensemble très fort de plusieurs états d’âme comme un mélange de mélancolie, de nostalgie de choses qui ne seront jamais, mais qui auraient pu être, de tristesse, de regrets et d’insatisfaction.


Le mot saudade pourrait être un cousin proche du spleen, cependant, c’est un mal de vivre dans lequel on souffre, c’est un rappel malheureux d’un événement heureux.

La saudade ne s’explique pas, elle se vit.

C‘est bien planqué au fond de l’âme
C’est un frisson au goût amer
Ce n’est pas les violons du drame
Ca met du gris dans tes yeux verts

Ce n’est pas la mélancolie – mais encore
Ce n’est pas le blues infini – mais encore
C’est pas non plus la mélodie – de la mort
Des accords et encore

C’est une femme entr’aperçue dans un port
Une mélodie dont on a plus les accords
C’est un poème très ancien sur l’amour, sur la vie
Et la mort

Si la Saudade est dans les nuages – le parfum subtil
De la nostalgie
Elle a le visage de lointains voyages – c’est un grand voilier
Qu’on n’a jamais pris – qu’on n’a jamais pris

Ca vient de loin et en douceur
Cette douleur qui sent la marge
C’est comme un souffle sur ton coeur
Ca porte un joli nom Saudade

Si tu ne la vois pas venir – elle te voit
Si tu essayes de la fuir – oublies ça
Et même si tu veux en finir – Elle veut pas
Elle se serre contre toi

C’est la maîtrise des musiciens – des poètes
C’est la frangine des vauriens – de la fête
Elle est planquée dans les plus belles mélodies
Quand elle pleure, elle sourit

Si la Saudade est dans les nuages – le parfum subtil
De la nostalgie
Elle a le visage de lointains voyages – c’est un grand voilier
Qu’on n(a jamais pris – qu’on n’a jamais pris

Bernard Lavilliers

Pensées et poésies

L’indifférence…

L’indifférence est le pire des mépris. C’est une citation que je confirme, encore !.
C’est sûrement la pire des souffrances, bien plus que la souffrance physique.

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l’indifférence, ce sentiment capable de nous briser en mille morceaux, ce silence amer où se logent l’incertitude, ce vide, cette attitude passive et froide de l’autre personne envers nous-même qui génère désespoir et anxiété, est la réponse la plus dure… C’est l’attitude la plus agressives et douloureuses que l’on puisse recevoir, qui implique l’absence de toute forme de sentiments et l’expression de  notre transparence….
Tout ce vide émotionnel et cette froideur affective génèrent de sérieuses conséquences : l’ indifférence engendre, au-delà de tout, le désarroi, la peur, l’incertitude et le trouble.

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L’indifférence dans le silence total,
Bleu, dur et froid comme les glaciers,
Peuplés d’icebergs masqués,
Déguisés en faux-semblants,

Un silence qui bâillonne les mots,
Qui égorge l’enthousiasme,
Qui fait fuir sans se retourner,
Pour se replier, pour se protéger,

Alors comme un animal blessé,
Partir éclipser sa peine secrète,
Soigner sa cicatrice brûlante,
Panser sa blessure béante de déception,

Pensées et poésies

La carapace

On se met tous une carapace, parfois pendant des années… C’est une façon de se protéger… De moins souffrir… De prendre plus de recul… Chez certains, la carapace est plus épaisse que chez d’autres, question de sensibilité…

47a9eb27Petite âme un peu fragile,
Recherche comment se protéger,
Elle erre doucement sur sol d’argile,
Souhaitant à le consolider,

Elle s’est forgé une carapace,
Pour éviter coups et blessures,
Son cœur est devenu de glace,
Marqué de quelques égratignures,

Elle décide de prendre le temps,
De regarder son intérieur,
D’y introduire l’apaisement,
Et de le repeindre en couleur,

Elle se parfume de confiance,
Et prend la vie avec amour,
Se prépare à saisir la chance,
De repartir sur le parcours,

La carapace n’est pas tombée,
Mais elle est de plus en plus légère,
Et le soleil peut y entrer,
Pour l’éclairer de sa lumière.

Alexandra Julien

Pensées et poésies

La vie n’est pas un pull-over

Si la vie était un pull-over, nous pourrions refaire sans relâche les passages mal tricotés, reprendre les mailles filées, repriser les trous laissés par les mites ou laver les taches d’une journée mal embouchée…

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Malheureusement, la vie n’est pas un chandail et nous devons garder les trous béants et les cicatrices qu’elle nous inflige…

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Peut on jeter une vie qui s’effiloche et tombe et morceaux ou doit-on s’accrocher à chaque petite brindille qui flotte à la surface?

La vie n’est jamais peinte en noir et blanc.

Pensées et poésies

le mojito…

On fête la convivialité de se retrouver , de parler sans restriction. Prendre un cocktail, c’est chaud.
Et puis il y a le mojito…

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On a beau continuer à suivre la conversation, feindre l’indifférence, quand le serveur dépose le verre sur la table, on sent qu’une aventure commence.
C’est tellement pervers, tellement trouble. D’emblée une invite à plonger, à s’embarquer vers des fonds sous-marins qu’on aura bien du mal à maîtriser…
Le mojito, c’est à la fois opaque et transparent. Dans les verts, bien sûr, mais dans les noirs aussi,avec des zones un peu plus claires à la surface et des mystères insondables tout au fond de l’apnée. On y trempe les lèvres, surpris de cette fraîcheur qui sait prendre les oripeaux d’une moiteur de marigot. Tout cocktail impose une consommation lente, entrecoupée de pauses, d’abandons et de retours.
Avec le mojito, on ne domine rien. La dégustation devient fascination, et c’est lui qui commande. Le plus étonnant est cette persistance du sucré dans une mangrove aux tons si vénéneux. On se laisse pénétrer par une fièvre froide, on s’abandonne.
Au bout d’une errance glauque on sait que vont venir une chaleur, une euphorie. Mais il faut dériver dans la forêt feuilles de menthe, ne pas craindre de s’engourdir, abandonner l’espoir de la lumière.
Nager toutes les transgressions, se perdre, s’abîmer, chercher infiniment, descendre.
Alors montera le plaisir.

Philippe Delerm (extrait de) « Les eaux troubles du mojito »

Art·Pensées et poésies

Les yeux sont les fenêtres de l’âme.

Ces portraits sont réalisés par le photographe français Réhahn qui a capturé les visages de personnes diverses principalement sur le territoire du Vietnam et de l’Inde. Tous ont une histoire à raconter, soit c’est un portrait d’un enfant de quatre ans ou d’une femme centenaire. Chaque photo est une histoire qui raconte mille mots.

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Réhahn Croquevieille est avant tout portraitiste ; il voit dans les yeux des personnes qu’il photographie beaucoup de tendresse et saisit alors l’occasion de capturer toute la bienveillance qui se dégage de ces regards.

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Le routard photographe ne voyage qu’à moto avec son sac à dos, ce qui lui offre la possibilité de s’arrêter où bon lui semble et d’aller à la rencontre des ethnies de tout le pays. Au Vietnam, on compte 54 ethnies qui ont chacune leurs coutumes et parfois leurs propres langues. L’homme ne manque pas d’inspiration et ne lasse pas de découvrir la contrée qui l’accueille.
Réhahn amuse les locaux en s’essayant à la langue vietnamienne, et parvient ainsi à créer cette complicité qui l’amène à prendre son sujet en photo. C’est là que la magie opère.

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Profonds comme deux puits
Mystérieux comme la nuit
Ils brûlent pour toujours
Aux flammes de l’amour.

Légers comme une pluie
Sous la lune qui luit
Ils savent consoler
Les esprits égarés.

Yves Le Guern.

Pensées et poésies

Rien ne dure…

« On ne peut vraiment compter sur rien ».

Cette phrase est tout à fait logique. Effectivement, on ne peut compter sur rien, car tout est éphémère, rien ne dure. Que cela nous plaise ou non, n’y changera rien. C’est comme cela ! Tout change, tout évolue.
Le jour succède à la nuit, la fleur au bourgeon, le soleil à la pluie, l’adulte à l’enfant.
Nous ne devons jamais rien tenir pour acquis définitivement.
Notre santé peut se détériorer,
Notre jeunesse va s’en aller,
Notre amour peut s’essouffler,
Notre business peut s’effondrer,
L’affection de nos proches peut disparaître…
Rien n’est garanti. Tout est impermanent.

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Attention donc à l’attachement, car il nous condamne à la possession de biens qui sont impermanents et leurs disparitions créent en nous une souffrance.

Pensées et poésies

Tous les oiseaux ne reviennent pas


La séparation finalement, n’est pas dans l’éloignement, mais dans le détachement. 

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Tous les oiseaux ne reviennent pas,
et c’est souvent bien mieux comme ça,
avides de leur liberté,
comment pourraient-ils s’attacher,

une simple main et ils s’envolent,
pour d’autres ports, d’autres écoles,
un simple regard ils ferment les yeux,
pour un semblant de paix en eux,

et ils se posent de fleurs en fleurs,
pour en respirer leur saveur,
et ils s’en vont de nids en nids,
des nids qu’ils n’auront pas construits,

tous les oiseaux ne reviennent pas,
et on ne peut rien contre ça,
à part peut-être les aimer,
pour les heures où ils ont chanté,

leurs mélodies restent à l’oreille,
pour des moments pure merveille,
les attendre serait cause perdue,
les oiseaux libres ont disparus,

ils sont heureux dans leur voyage,
et ça ne les rend pas tout le temps sages,
mais leur liberté nous apprend,
à aimer l’autre, tout simplement,

tous les oiseaux ne reviennent pas,
et c’est souvent bien mieux comme ça,
on peut bien scruter l’horizon,
il faut parfois se faire une raison…

Alexandra JULIEN,

Pensées et poésies

La voix du silence

11018300_602915083177465_4197075601900444701_nLe silence : Absence de bruit dans un lieu calme…
Là, tout de suite, je suis au centre du silence ! Je l’entends ronronner dans mes oreilles. Il me berce… Je crois que je vais dormir…

Le silence est multiple. Il peut signifier paix, bonheur comme peur ou ennui…  A chacun sa façon de concevoir le silence.
S’il est important de savoir parler, il l’est encore plus de savoir se taire… Garder le silence ne signifie pas rester muet, c’est simplement se protéger contre les émotions ou observer et créer de l’ordre honnêtement dans ses pensées.
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La bouche garde le silence pour écouter parler le cœur.
Alfred de Musset

Autrefois, je ne savais pas
Qu’il est des mots qu’on n’entend pas
Mais un soir une ombre est venue
Qui m’a dit: « Écoute un peu plus
Une voix te parle aux mots inconnus
Entends-tu
La voix du silence? »

Je m’en suis allé promener
Les peupliers se sont penchés
Pour me raconter des histoires
Qu’ils étaient les seuls à savoir
Et le vent et la mer
Doucement me parlaient
J’entendais
La voix du silence

Et depuis j’ai vu des gens
Qui jetaient des mots à tous vents
Et qui discouraient sans parler

Qui entendaient sans écouter
En proposant des chants connus
Que nulle voix n’a jamais repris
Et leurs cris
Couvrent la voix du silence

Les hommes ne voient plus les fleurs
Ils en ont pris des rides au coeur
Ils espèrent en faisant du bruit
Meubler le vide de leur vie
Et même au ton, sans un bruit
En gouttes de rosée
Étouffées
Etouffées comme la voix du silence

Toi tu dors à mon côté
Et je n’ose pas parler
De peur que mes mots se confondent
Avec le bruit que fait le Monde
Mais je t’aime tant
Qu’un jour enfin tu comprendras
Tu m’entendras
Dire les mots du silence

Marie Laforet

Pensées et poésies

Féminité

La féminité, c’est quoi ?

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la possibilité d’enfanter?
Est ce qu’on perd sa féminité en perdant cette possibilité?

La rondeur des seins ?
La courbe des hanches ?
la longueur des cheveux ?
Une paire de talons hauts?

Est ce le port d’un rouge à lèvres, ou la façon de saisir le bâton pour décider de se mettre en valeur?

.
.
Qu’appelle –t-on : « la féminité » ?
Une apparence physique, des fonctions biologiques ou une manière d’être?
.
.
Partant de la croyance que les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, ne nous conditionne ton pas par l’éducation, en nous offrant des poupées, des cours de danse ou de piano, à devenir douces et fécondes ?
Il en va des femmes comme des esclaves dont parle Rousseau, dans Le contrat social
: « Tout homme né dans l’esclavage naît pour l’esclavage »
.
.

 » La meilleure esclave n’a pas besoin d’être battue, elle se bat elle-même… »

C’était mes cinq minutes d’interrogation !
Je vais p’t être me mettre au Yoga ou adorer Bouddha…

Sur ce, je vous souhaite une belle journée

Pensées et poésies

Entre l’amour et faux-semblant

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N’écoute pas les mots,
qui pourraient te blesser,
ceux qui viennent du chaos,
d’un coeur mal attaché,

N’écoute pas les mensonges,
qui parlent de l’oubli,
l’indifference qui ronge,
le jour et puis la nuit,

N’écoute pas la fierté,
qui se veut solitaire,
qui te dit que l’été,
a fait place à l’hiver,

N’écoute pas le regard,
qui cherche en vain ailleurs,
comme sur un quai de gare,
l’arc en ciel du bonheur,

N’écoute pas l’éloignement,
qui ne veut que les bras,
le coeur sait faire semblant,
et l’égo rit de ça.

Alexandra Julien
Pensées et poésies

Et… Pourquoi pas ?

Pré-ado, j’ai eu comme tout le monde ma période « artistique », bien vite remplacée par une activité plus « sportive » : la moto ! , qui correspondait mieux à l’esprit familial.
Aujourd’hui, j’aime toujours aussi fortement la moto pas seulement pour le plaisir qu’elle procure en balade, mais aussi pour son coté esthétique, son odeur d’essence et d’huile et tout l’esprit qui s’en dégage. Je passerai sur l’image rebelle… Ben que j’admire les précurseurs qui véhiculaient cette image. Elle est toujours, et sera toujours ma meilleure thérapie pour évacuer les soucis quotidiens. Aujourd’hui, j’en suis un peu privée par quelques tracas physiques, mais j’ai hâte de la retrouver.
Ce matin, très justement, un ami me disait que je devais trouver un palliatif. (Je ne sais pas pourquoi j’emploie ce mot : je ne l’aime pas ! Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas. Il en est avec les mots, comme avec les gens : nous avons des affinités… Ou pas) Alors, j’ai cherché, je cherche encore 🙂 , ce qui pourrait avoir le même effet thérapeutique sur ma petite tête un peu chamboulée en ce moment.
Pas le fusain, bien que ma petite maman pensait que j’étais une grande artiste quand je lui ai présenté cette magnifique nature morte représentant une pomme 😀 …Pas l’aquarelle, non plus Il n’y avait qu’elle pour oser exposer mes œuvres. C’était ma plus grande fan, la seule aussi. Tout le monde sait que les mamans ne sont pas très objectives. Pas l’écriture, non plus, au vu de mon journal intime de l’époque.

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Alors , quoi ?
J’ai bien tenté de customiser quelques meubles anciens, mais le stock est limité.
Je cherche… Je cherche et je trouverai…

Sinon, y’a la poterie : je n’ai jamais essayé , mais pourquoi pas !

Pensées et poésies

Le centre du monde…

Non, mon nombril n’est  pas le centre du monde : Quand je marche dans la rue, les passants, les voitures, les devantures que je longe se fichent bien de ma présence. J’ai beau marcher , jambes et bras lancés en cadence, cela n’a aucun effet sur le monde environnant. Ce monde sur lequel je marche est premier, il me domine et tourne tout seul, avec ou sans moi.
Mais il est le centre de mon monde !

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C’est quoi pour vous le centre du monde ?
– Le centre du monde ?
Oui.
– C’est drôle, enfin on ne s’est jamais parlé, la première fois qu’on se parle vous posez des questions étonnantes.
Non moi je trouve que c’est une question normale.
– C’est vrai.
– Allez, répondez-moi.
– Comme ça, l’amour je trouve.
C’est drôle, moi je vous aurais dit, moi. Ça vous semble étrange ? Vous ne pensez pas que vous êtes le centre du monde ?
– D’une certaine manière, oui bien sûr.
De quelle manière ?
– Comme ça, de vivre, d’être, de voir avec ses propres yeux, de parler avec sa propre bouche. De penser avec sa propre tête.
Est-ce que vous pensez qu’on peut vivre tout seul, sans arrêt tout seul ?
– Non je crois, c’est pas possible, comme ça, non c’est pas possible, je veux dire on ne peut pas vivre, c’est ce que je disais, comme ça, sans tendresse, y’a de quoi se flinguer.

Jean-Luc Godard – Masculin, Féminin

Pensées et poésies

Émotions

«Nous ne sommes pas responsables des émotions, mais il est de notre devoir en revanche de composer avec elles
– Jorge Bucay –

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Nous sommes des êtres émotionnels, cependant, nous avons été conditionnés à ne pas nous dévoiler. Pourtant, aussi fort puisse-t-on vouloir ne rien ressentir, aussi fort puisse-t-on essayer de taire nos émotions, elles ne disparaîtront pas pour autant. Elles commandent. Elles sortiront d’une manière ou d’une autre autre parce-que nous avons besoin d’authenticité.

Qui n’a pas été le jeu de ses émotions ?
Que faire lorsque les émotions nous envahissent ?
Quelle démarche, quel « truc », quelle attitude peut-on appliquer pour ne plus être tourmenté ou emporté ?
Comment faire pour gérer ses émotions ?
Qui n’a pas soudain été envahi par une colère montante contre laquelle rien ne semblait pouvoir s’opposer et se laisser emporter dans un flot de réactions plus ou moins violentes, presque toujours inappropriées. Et quel résultat avons nous obtenu alors ? Si ce n’est le constat d’une désolation dans notre rapport à l’autre…Confiance-en-soi-

.

En fait, c’est le manque de confiance en soi qui est souvent à l’origine des émotions que nous vivons. En effet, une personne qui en souffre se blessera plus facilement avec une remarque faites à son encontre, elle sera plus volontiers submergée par l’émotion lorsqu’ elle sera confrontée à une situation adverse. La confiance en soi est également nécessaire pour garder son sang froid lorsque des émotions violentes nous traversent. Il convient donc de développer notre confiance en soi.

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Taire nos émotions n’est pas naturel ni bénéfique pour notre santé.
Il est donc essentiel d’apprendre à les exprimer 

Pensées et poésies

Solitude

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La misère serait moins pénible au soleil, chantait Aznavour… Ce n’est pas vraiment le sentiment qui émane de cette photo, quand on voit cet homme… Au bout du banc.

Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil

Charles Aznavour

Pensées et poésies

Il nous reste le meilleur à sauver

Quoi qu’ il arrive, il nous reste le meilleur à sauver !!!

Cette courte vidéo publiée par BBC One est une célébration de l’histoire naturelle narrée par David Attenborough.

Il était une fois, un monde merveilleux
Une planète bleue façonnée par les cieux
Un monde où l’on vénérait l’astre solaire
Pour ses bienfaits de Katmandou aux cercles polaires

MC Solaar

D’accord, on est d’accord
On sait tous que la Terre tourne mal
D’accord, on est trés fort
Pour le dire, l’écrire dans le journal
On donne un peu d’argent
On donne un peu de temps
Une heure à ceux qui n’ont rien
Assez pour aujourd’hui
Puis on reprend sa vie
En se disant que demain…
On va sauver le monde
On va sauver le monde
On va sauver le monde

Très fort, on est fort
On fait tout pour que ça tourne mal
On peut toujours espérer
Qu’on va désamorcer
La bombe qu’on a fabriquée
Pour un peu, on y croit
Puis on baisse les bras
En se disant que c’est pas demain…
Qu’on va changer le monde
Qu’on va changer le monde
Qu’on va changer…

Puisque sauver le monde
C’est sourire à l’amour
Puisque sauver le monde
C’est s’ouvrir à l’amour
Encore combien de jours…
Dis-moi combien de jours…
Avant de s’ouvrir à l’amour?

Va t’on s’ouvrir à l’amour?

ZAZIE