Art

Monika Nowak

4e21ee747c31e188d11614b493da0d3dMonika Nowak est née à Clermont-Ferrand dans une famille d’artistes d’origine polonaise. Elle vit et travaille à Paris.
Diplômée des Beaux-Arts et de l’école Supérieur des Arts et des Industries Graphiques  à Paris, elle travaille en tant que Directeur Artistique pour des agences de communication. Le besoin de créer pour elle même est trop fort, elle s’affranchit de la publicité pour donner corps à ses premières passions.

Les créations de Monika Nowak sont une exploration de son intuition : énergique, volontaire, indépendante. Elle exprime à travers ses héroïnes sexy-pop une certaine vision à la fois forte et fragile de la femme d’aujourd’hui.

Elle développe au fil de son parcours artistique une vision d’univers épiques où le merveilleux côtoie le barbare et la poésie provoque l’esthétisme avec une alternance de mélancolie et d’euphorie. Ses héroïnes «fragiles» sont paradoxales, contradictoires, excessives et oniriques, douces et sauvages, poétiques et provocatrices… Les femmes sexy-pop qui se révèlent dans ses oeuvres  sont inspirées de la girl culture qui fait de la femme un objet marketing sexy.

Ces filles qui surjouent ce qu’on leur reproche d’être, offrent leur féminité exacerbée à notre regard et nous font prendre conscience que la liberté n’est pas une image mais une volonté.Elles sont à la fois une critique de la société et une affirmation de la farouche volonté de l’artiste d’imprimer sa personnalité dans un monde chaotique, saturé et obsessionnel.

Art

Myriam Moussa Bourianne

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Artiste peintre autodidacte née en 1970 en Lot et Garonne, Myriam Bourianne vit depuis plus de 15 ans dans la campagne girondine où elle peint au gré de ses inspirations, de ses rencontres et de ses émotions.  Elle commence à peindre par hasard, pour évacuer la boule d’angoisse qui parfois lui noue l’estomac… Chez elle, la peinture est spontanée, elle correspond simplement à une envie soudaine de partager une émotion.

Partageant son temps entre son emploi de directrice de périscolaire et son art, cette mère de trois enfants est fascinée par la spontanéité, la créativité et l’imaginaire des enfants. Elle imprègne ses œuvres de leur monde naïf, sincère, décalé et très coloré. Ses personnages un peu naïfs et fragiles, aux regards un peu perdus, produisent une immense émotion, une explosion de vie. Ils expriment tour à tour l’affection, la tristesse ou l’amusement. Elle utilise essentiellement des pigments qu’elle agrémente de différentes matières comme le papier, tissus, métal, dentelle…

 

Elle a commencé à présenter son travail dans différents concours et expositions régionales. Elle expose en permanence à la galerie Le Passeur d’Art (Libourne), Art Home Déco (Bordeaux), 16 Art Galerie (Bayonne), Tokade (Toulouse).

 

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Art

Le Yarn Bombing, c’est de saison !

Le yarn bombing  c’est de saison 🙂 ou tricot-graffiti ou encore tricot urbain ou Knit Graffiti est une forme d’art urbain ou de graffiti qui utilise le tricot, le crochet, ou d’autres techniques utilisant du fil. Magda Sayeg est à l’origine de ce mouvement artistique qui est apparû aux Etats-Unis en 2005. La jeune femme avait simplement recouvert les poignées de porte de son magasin par de la laine, suscitant la curiosité des passants

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Bus à Mexico. par l’artiste Knitta

En offrant un morceau d’âme aux objets tristes et déshumanisés qui nous entourent, les guérilleros des aiguilles et du crochet veulent redonner quelques couleurs à nos rues ternes…
Les galeries d’art leur font de l’oeil, les happenings artistiques se multiplient et le MOMA (Musée d’Art Moderne de New York) a acquis  quelques oeuvres…

 

 

Certaines sculptures et voitures n’auront au moins pas froid cet hiver !

 

Art

Derrek Gores

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Dès le premier regard, les collages du New-Yorkais Derek Gores convainquent par leur abondante diversité. L’artiste internationalement sollicité dissèque des magazines de mode en petits morceaux de mosaïque. Ceux-ci forment la base de sa documentation classée méticuleusement d’après des critères de couleur, de forme et de style. Partant de là, il crée dans un rythme animé et inimitable un assemblage d’images complètement nouveau. De façon adroite et avec caractère, apparaissent, à partir d’un nombre incalculable de petites unités, des visages incroyables et des figures de femmes. Chaque mouvement est ici si parfaitement façonné que chaque trace de signe, de couleur et de logo se glisse naturellement dans son œuvre d’art totale. En regardant de près, il est incroyable que cette situation aux accords de couleurs parfaits soit formée de centaines de petits éléments.

Gores décrit sa technique comme étant un moment émotionnel intense dans lequel la créativité lui coule à travers les doigts. Il conçoit son collage et colle les morceaux de papier sur la toile tendue et allongée jusqu’à atteindre une parfaite composition artistique. La vitalité de la création est inhérente à son œuvre et exerce une grande fascination.

Art·Coup de coeur

Le Baiser de l’Hôtel de ville

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Le Baiser de l’Hôtel de Ville – Robert Doisneau (1950)

En regardant le ‘Baiser de l’Hôtel de Ville’ (de 1950), mon petit cœur fondait et je pensais que ces deux amoureux pris sur le vif par Robert Doisneau étaient vraiment très mignons.
Aujourd’hui, je viens d’apprendre que ce baiser n’a rien de spontané : un mythe s’effondre !
En effet, ce baiser n’est qu’une mise en scène orchestrée par le photographe, avec la complicité d’un couple d’étudiants en théâtre. Les deux « amoureux » photographiés, qui se nomment Françoise Delbart et Jacques Carteaud, ont été rétribués 500 francs pour prendre la pose.

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Baiser Blotto – Robert Doisneau (1950)

Au printemps 1950, Doisneau est mandaté par le célèbre magazine américain Life pour un reportage sur les amoureux de Paris. En ces années de reconstruction, il faut donner du rêve sur papier.

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On pourrait penser Robert Doisneau privilégiait le noir et blanc pour sa dimension esthétique et la puissance nostalgique de l’argentique. Certes, l’absence de couleurs confère à ses clichés une incroyable profondeur qui a fait sa renommée. Mais ce coup de génie « à l’ancienne » est né d’une contrainte technique des plus rudimentaires : un budget très serré.

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Robert Doisneau naît le 14 avril 1912, la nuit du naufrage du Titanic. Pas facile comme premier pas dans la vie. Il grandit à Gentilly, dans la banlieue sud de Paris. Graveur et lithographe diplômé, il devient photographe publicitaire au début des années 1930, avant d’être engagé comme photographe industriel par les usines Renault de Boulogne-Billancourt. En 1939, il prend la porte pour un retard de trop, se lance en indépendant et, après la guerre, collabore avec l’agence Rapho.

Art·Pensée

Le Kintsugi ou la beauté de la fêlure

A la fin du XVe siècle, le shogun Ashikaga Yoshimasa aurait renvoyé en Chine un bol de thé chinois endommagé pour le faire réparer.
Le bol de céramique serait revenu bien mal réparé avec de vilaines agrafes métalliques pour tenir les morceaux cassés.
Les artisans japonais auraient alors cherché un moyen de réparation plus esthétique, et qui prenne en compte le passé de l’objet, son histoire et donc les accidents éventuels qu’il a pu connaitre.Le-Kintsugi-Une-Technique-de-Réparation-de-la-Céramique-01
L’art traditionnel japonais de la réparation de la céramique cassée avec une laque spéciale mélangée avec de l’or, de l’argent ou du platine, s’appelle Le Kintsugi (ou kintsukuroi).
Le terme Kintsukuroi désigne l’art de réparer l’objet de façon à ce qu’il devienne plus solide et plus beau cassé. La casse d’une céramique ne signifie plus sa fin mais un renouveau. Il ne s’agit donc pas de cacher les réparations, mais de les intégrer visiblement dans la nouvelle pièce au lieu de la déguiser. Le processus se traduit généralement par quelque chose de plus beau que l’original.
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Le Kintsugi nous enseigne que lorsque quelque chose qui a de la valeur se brise, plutôt que de chercher à cacher son imperfection ou sa fragilité, il est plus utile de le réparer avec quelque chose qui possède la fonction de l’or : force, amour, humour, un nouveau niveau de conscience…

Art

Michal Lukasiewicz


Le peintre Michal Lukasiewicz est né en 1974, à Pulawy, en Pologne. Ses portraits de nus féminins mêlent tendresse et sensualité de la Renaissance et vibrance du Pop Art. Mystérieuses et calmes, ces figures évoquent les icônes de la Renaissance telles que « La Joconde » ou bien « La jeune fille à la perle ».
 


Il parvient à souligner la paisibilité de ses modèles grâce aux ombres et à la lumière qui mettent en valeur leurs courbes, mais aussi en estompant les traits de pinceau pour donner l’aspect d’une peau lisse.
Il travaille principalement à l’acrylique sur gesso (enduit à base de plâtre et de colle animale). Ses peintures se rapprochent de monochromes faisant intervenir des teintes de gris, de rose, d’ocre, de terre de sienne, d’orange, de jaune et de blanc-cassé.

 


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