Pensée

Planes

Tout le monde connaît l’histoire de Dusty du film Planes de Pixar… Enfin, surtout celles et ceux qui ont un petit garçon… Comme certains dessins animés, il sait parfaitement transmettre certaines valeurs aux enfants. Bien que les adultes aient également beaucoup à apprendre, surtout lorsque le message du film traite de la capacité à se surpasser ainsi que de la mise en place de la résilience.

Planes nous montre comment un avion épandeur se transforme en un véritable avion de course. Cette histoire met en évidence la capacité de Dusty à faire face à l’un des plus grands obstacles : naître avec des attentes très différentes de la voie suggérée.
Dusty est né à la campagne avec pour destin d’être un avion épandeur. Cependant, il rêve de devenir un avion de course. Pour y parvenir, il bénéficie de l’aide et du soutien de ses amis : Chug, le camion d’essence, et Dottie, la dépanneuse.
Tous deux aident Dusty à atteindre son objectif de manières très différentes. Tandis que Chug croit aveuglément en son ami et devient son entraîneur, Dottie est plus sceptique quant aux rêves de Dusty ; néanmoins, elle lui apporte toute l’aide possible.

Le succès ne consiste pas à gagner toujours, mais à ne jamais abandonner.

Exprimer des faux-fuyants ne nous rapproche pas de notre but et Dusty nous le confirme. Il se présente aux essais qualificatifs pour une course autour du monde sous le pseudonyme “Flash rapide” et, de manière surprenante même pour lui, parvient à se qualifier. Désormais, il n’a plus aucun prétexte, son rêve peut devenir réalité. Cependant, il a besoin d’un peu plus d’appui : l’aide d’un avion de course légendaire nommé Skipper Riley. Après de nombreuses heures d’entraînement, Dusty est prêt à se debrouiller seul et à poursuivre son rêve. Il devra affronter, pendant la course, la perplexité de certains de ses adversaires, mais il se fera aussi de nouveaux amis.

“La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever chaque fois que nous tombons”.
-Confucius-

L’amélioration de Dusty n’est pas un mystère, mais le résultat de sa constance, de sa certitude, de son travail, de sa combativité et de son humilité à reconnaître qu’il a besoin d’aide. Sur son chemin, il apprend à renoncer progressivement à l’héritage de son passé qui agit tel un fardeau : son réservoir d’épandeur.
L’accident qui met son rêve en péril le fait réagir. Le coup reçu lui donne la force de transformer son vieil alliage en un nouveau de meilleure qualité. Grâce à cela, Dusty est encore plus proche de son objectif et parvient à voir son véritable moi.

N’oubliez pas, vous êtes le seul à avoir le droit de décider qui vous voulez être.

Art

Seaty… Du mur à la toile…

Seaty est un artiste né en 1983, originaire du sud de la France. Sa quête personnelle d’identité et sa soif de liberté le conduisent, à la fin des années 90, à la découverte du mouvement Hip Hop. Ce mouvement culturel, musical et artistique l’amène à connaître le graffiti qui devient, au fil du temps, son unique centre d’intérêt.

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Issus de la scène graffiti toulonnaise du début des années 2000, il commence ses premiers tags dans la rue et s’approprie les murs dès son plus jeune âge, là où il réalise ses premières « créations sauvages ». Avec une bande d’amis, il ressent alors le besoin impétueux de sortir chaque nuit, à l’abri des regards, pour peindre dans la rue, les usines désaffectées, le long des voies ferrées ou des autoroutes. A cette époque, Le graffiti est  loin d’être considéré comme une activité recommandable  Le tag est considéré comme du vandalisme, et les taggeurs ne valent pas grand-chose aux yeux des pouvoirs publics. Ses activités nocturnes illégales et risquées lui procurent une forte montée d’adrénaline qui le stimulent dans son expression artistique. Le graffiti est porteur d’un message de révolte et d’affranchissement. Il représente souvent une recherche de reconnaissance, un défi à surmonter, ou un moyen exclusif d’expression. À travers sa quête personnelle, il exprime ainsi son désir d’authenticité. Ses « créations sauvages » lui ont permis de canaliser son énergie, épancher sa soif de liberté, et donner un sens à sa vie. En ce sens, l’Art a atteint son but …

À partir de 2008, fort de son expérience de le graffiti à l’air libre, il choisit de donner une nouvelle direction à son travail. Entièrement autodidacte, c’est en cavalier seul qu’il passe du mur à la toile avec le plus grand talent. Du mur à la toile, son travail évolue de façon plus précise, tout en conservant les codes de la culture urbaine. En 2012, il décide de vivre de sa passion et se consacre entièrement à son art. Au fil du temps, multipliant les expositions, il a su développer un style propre à lui, sa peinture dévoile un style affirmé, se posant sur différents supports, n’a aucun domaine de prédilection. S’inspirant de ses émotions et de son vécu, Seaty veut faire partager au grand public sa vision de l’art urbain, qui est très riche. Issu de la culture urbaine, là où il puise son inspiration, ses toiles dévoilent une peinture pleine d’émotions sans limite aucune. Aujourd’hui, après plus de 15 ans de carrière artistique et de pratique du street art, il continue à représenter avec autant de passion et d’audace son mouvement.

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Pensée

Son étoile…

Les étoiles nous guident lorsque nous nous sentons perdus. Voir les étoiles briller plus intensément lorsque l’obscurité est plus importante nous permet de comprendre que nous pouvons briller avec notre propre lumière mais qu’il est souvent nécessaire de vivre un moment d’obscurité pour la voir.

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Les histoires nous enseignent des leçons de vie qui nous aident à faire face à l’adversité et à profiter davantage de ce que la chance nous apporte ou que nous obtenons grâce à nos efforts.

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« Il était une fois une petite fille aux grands yeux bleus et aux cheveux bruns qui aimait jouer avec ses amies. Son jeu favori était celui de cache-cache, elle passait le plus clair de son temps à chercher : lorsqu’elle devait se cacher, elle cherchait une cachette à proximité, parce qu’elle se fatiguait lorsqu’elle courrait de longues distances.
Mais elle ne se souciait pas de “perdre”. Ses amies avaient l’habitude de chercher des cachettes très originales : entre les arbres, derrière les voitures en stationnement, certains d’entre elles même échangeaient leurs vestes afin de tromper les autres… Tous ces petits détails la faisaient rire et apprécier le jeu.
Jusqu’au jour où une nouvelle petite fille s’intégra à la bande d’amies et n’eut de cesse de l’embêter parce qu’elle perdait, tout en insistant pour qu’elle cherche une cachette lointaine. Face à cette attitude, la petite fille commença à se sentir triste. Malgré cela, elle continua à jouer.
Finalement, face à l’insistance de la nouvelle venue, la petite fille accepta de se cacher dans le parc, loin de l’endroit jusqu’où il fallait courir pour se sauver. Cette fois, elle ne perdit pas, mais elle atteignit le but si épuisée qu’elle dut arrêter de jouer et rentrer à la maison.
Pendant qu’elle rentrait à la maison, la tristesse l’envahit et elle commença à pleurer. Lorsqu’elle franchit la porte, beaucoup plus tôt que d’habitude, sa mère approcha de la petite fille et lui demanda : “Pourquoi pleures-tu, ma fille ?” La petite fille expliqua à sa mère ce qui s’était passé avec la nouvelle fille et le jeu de cache-cache. Elle ne pouvait pas arrêter de pleurer et de répéter qu’elle était différente des autres filles et qu’elle se sentait seule.
Sa mère lui prit la main et sans rien dire, elles sortirent sur le balcon de leur petite maison, face à elles brillait une étoile. Il s’agissait de l’étoile la plus brillante du ciel, mais elle semblait être seule, il n’y avait pas d’autres étoiles autour d’elle. La mère sortit un mouchoir blanc et doux de sa poche et sécha les larmes de sa fille. Elle attrapa fermement et doucement le menton de la petite fille et leva sa tête, tout en pointant du doigt cette étoile.
– Tu vois cette étoile ? – Demanda la mère à sa fille, avec un sourire sur les lèvres.
– Oui, elle est très belle et elle brille beaucoup. Répondit la fillette avec une grande curiosité.
– Cette étoile, c’est toi. – Dit la mère très convaincue.
– Mais maman, cette étoile est très solitaire !
– Elle n’est pas seule, elle brille tellement fort, que les autres étoiles ne peuvent pas être vues, mais même si nous ne pouvons pas les voir, elles sont là.
– Ai-je vraiment autant de lumière ? Dit la petite fille en essuyant les quelques larmes qui jaillissaient encore de ses yeux et en commençant à sourire.
– Tu en as tellement que certaines personnes en ont peur. Mais d’autres, t’aimeront précisément à cause de cette lumière. N’arrête jamais d’être toi, ma fille. Tu vaux beaucoup.
– Merci maman. Je t’aime.
La petite fille embrassa sa mère et lui fit un gros câlin. »

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À partir de ce jour, lorsqu’elle se sentait triste, sa mère l’accompagnait sur le balcon pour qu’elle puisse voir l’étoile et se souvenir de sa lumière. La petite fille grandissait peu à peu. Et elle apprit à aller seule sur le balcon à la recherche de son étoile.
Avec le temps, il lui suffisait de regarder le ciel, où qu’elle se trouve, elle voyait toujours son étoile, ce qui lui rappelait sa lumière.
Cette petite fille, est une femme aujourd’hui, et grâce à cette histoire, elle n’oubliera jamais que son étoile brille encore dans le ciel, guidant ses pas.

Pour que la lumière brille si intensément, l’obscurité doit être présente.
-Francis Bacon-

Coup de coeur

Méli-métro

Le petit sourire du soir…

Une mignonne petite fille et son papa montent à bord du métro. La fillette remarque alors une affiche représentant un magnifique poney. Subjuguée, elle appelle son père et devient très vite insistante. Le papa l’ignore et les voyageurs y vont chacun de leur commentaire quant à la bonne éducation à donner aux enfants.
Ce débat très animé, va mettre la pagaille dans la rame de métro… Ils vont très vite comprendre pourquoi le papa feint d’ignorer les appels de sa fille.

C’est mignon et drôle, mais on espère ne jamais croiser une telle petite fille 😀

Méli-Métro, court de fin d’études à l’ESMA (promotion 2016) de Alexandre Blain, Lucas Germain, Christophe Gigot, Jade Guilbault, Andreas Muller et Simon Puculek

Harley·Moto-moto

Kenny’s Lowlife Trakker


Elle s’appelle LOWLIFE et a été fabriquée par Independent Cycle East
Independent Cycle East est une entreprise de préparations motos sous licence fédérale. Elle est spécialisée dans la construction de deux types de cadres : le Lowlife (softail) et le Hardlife (rigide).

Un moteur S & S Arlen Ness 124 « avec des ailettes arrondies lui donne toute sa puissance. Une transmission à courroie ouverte d’Independent Cycle Inc. a été couplée à une transmission à 6 vitesses Primo du côté droit pour faire tourner les roues Performance Machine Hooligan.
En guise de clin d’œil au présent, la roue arrière fait 10 « de large avec un pneu Metzeler de 280 mm, mais la grande roue de 21 » à l’avant rappelle les roues de course d’un vélo vintage.



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Art

Tattoo

Le mot tatouage vient du tahitien « ta-tu » qui est un dérivé du mot « ta-atouas » qui signifie dessin (ta ) et esprit ( atouas ).
Hier décrié, destiné aux antisociaux, le tattoo est maintenant un phénomène de mode. Sa pratique est pourtant tout sauf nouvelle : on a pu la dater du temps de la protohistoire, il y a plus de 4500 ans, grâce au corps tatoué d’Ötzi, retrouvé conservé dans le glacier du Hauslabjoch, entre l’Italie et l’Autriche. 

Se faire tatouer le corps est une pratique ancestrale, qui a évoluée avec le temps, les méthodes et les communautés.
Au XIXe siècle, les femmes amoureuses, les prostitués, les matelots et les prisonniers affichent souvent de très beaux tatouages. Certains ouvriers encrent également sur leurs bras les attributs de leur profession.

 


Tatoo-thumbLe tattoo est un art à part entière. D’abord parce qu’il s’inspire et interprète les différents courants picturaux, mais surtout parce qu’il fait appel à nos sens et à nos émotions.
Se faire tatouer, c’est raconter une histoire.
Que ce soit pour décorer son corps ou le désir de le corriger, le tattoo est  une façon de se l’approprier et de se révéler: s’encrer le corps n’est-il pas un moyen d’ancrer définitivement sa personnalité ?

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Les tatouages de Lippo Tattoo, qui ressemble à des aquarelles

 

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Les tatouages «blackout»

 


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Carte d’identité, reflet de la pensée, récit d’une histoire ou d’un passé, volonté d’appartenance, revendication silencieuse ou simple décoration le tatouage a été, est et sera..

Pensées et poésies

Cesser de rêver, c’est stagner…

Nous avons tous l’aptitude à rêver, à délirer dans des combinaisons chimériques, à fantasmer avec différentes variables de la réalité jusqu’à créer une carte au trésor qui nous motive à aller de l’avant. Un peu comme une flamme qui attise notre motivation et nous donne des forces et du courage pour avancer.
Perdre son entrain et cesser de rêver, c’est rester en arrière, c’est stagner…
Si nous ne rêvons pas, nous ne nous projetons pas, nous ne nous autorisons pas à relativiser notre réalité en lui fournissant des désirs et des chemins alternatifs, nous avons tout simplement perdu l’espoir.
Et il n’y a rien de plus triste que cela.

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Fermons les yeux pour rêver… Mais ouvrons-les pour construire notre réalité

« Quand on rêve, l’on est aimé si tendrement !
L’autre nuit, tu t’en vins avec mélancolie
Appuyer sur mon cœur ton visage charmant.
Tu ne me disais pas : je t’aime à la folie.

Tu ne me disais rien ; et, je ne sais comment,
Tes regards me parlaient une langue accomplie.
Douce, tu m’attirais comme fait un aimant ;
L’amour, cette beauté, t’avait tout embellie.

J’ai rêvé cette nuit mon rêve le plus beau :
Ton âme m’éclairait le cœur comme un flambeau,
Et je voyais ton cœur au soleil de mon âme ;

Ton petit cœur, qui craint tant de se laisser voir,
Et qui, sincère alors ainsi qu’un pur miroir,
Reflétait mon bonheur et rayonnait ma flamme. »

Albert Mérat.