Le chemin…

Et puis un jour, tu te retrouves au volant de ta voiture, sur un chemin de plus en plus sablonneux… Tu comprends que plus tu accélères, moins tu avances et qu’il te faut donc, soit conserver un filet de gaz et progresser centimètre par centimètre, soit tout arrêter, descendre de la voiture et te faire remorquer.
Dans les deux cas, tu dois « lâcher prise ».

– « Oui mais… Il parait logique de vouloir accélérer pour avancer. Non ? »
– « D’accord, mais accélérer, dans ce cas précis, mène à rejeter le sable des deux cotés du véhicule et à creuser un joli trou dans lequel tu t’enlises. Tu comprends ?!… Plus tu accélères, plus tes roues tournent vite
(et plus c’est pire !). Le plancher de ta voiture finit par toucher le sol et là : Stop !!
Alors que, moins tu accélères et plus tu as de chances de progresser en enlevant la juste quantité de sable nécessaire pour créer l’adhérence et donc… La progression de ta voiture. »

Le lâcher prise (la belle affaire) serait donc un procédé qui suit une logique scrupuleuse et personnelle. Celle de l’inversion du mouvement qui bloque la situation indésirable… Au plus près de ce qui se passe…

Concrètement :
J’avance ou j’accélère ?…
Je recule ?…
Dis-moi !?…



Voilà… Voilà… Voilà…

Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en dire des choses et des choses !
Pierre Dac

20 réflexions sur “Le chemin…

  1. C’est une excellente recommandation. Cela évite les inconvénients inutiles lors de la conduite sur des routes sablonneuses. Ce qui a retenu mon attention, c’est la phrase de Pierre Dac. Les points de suspension donnent beaucoup plus OU lorsque vous évitez d’écrire sur ce que nous ne voulons pas dire. Votre entrée est très bonne.

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  2. Bonsoir Amélie. Quelle chance d’avoir le choix d’avancer, d’accélérer ou de reculer. Le pire aurait été de se retrouver au milieu d’un sable mouvant. Plus on bouge et plus on s’enfonce. La seule alternative c’est d’attendre un miracle au milieu de ces dunes à perte de vue ou de mettre fin à ce calvaire en faisant des efforts pour s’extirper de ce gouffre sans fond..
    Bonne journée Amélie tu as assez de force en toi pour forcer le destin. Un proverbe de mon terroir dit  » celui qui t’échange avec la fève échange le avec sa peau ».

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  3. Le lâcher prise il parait que c’est la clé!
    Parfois oui, pour prendre de la hauteur, comme une pause face à une situation qu’on ne maitrise plus, pour pouvoir prendre une décision.
    Quand aux points de suspension, j’en use de plus en plus, à chacun de se raconter la suite de l’histoire…

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  4. Le spécialiste de la conduite que je prétends être a hurlé de joie à la lecture de ce post. Rarement je n’ai entendu une vérité aussi évidente qu’inconnue de 99% des conducteurs. Contrairement à toi je ne sais pas si on peut ramener au domaine privé une évidence de conduite dans des conditions ‘glissantes’.
    Et qu’on me permette d’ajouter que le fait de relâcher l’accélérateur en cas de patinage des roues n’est que l’application d’un phénomène qu’on ne vous a certainement pas appris à l’auto-école: la maîtrise du couple. Je précise que ‘couple’ n’a pas de rapports avec une quelconque association affective de deux humains. Quoi que dans certains couples il ne serait pas stupide de relâcher parfois l’accélérateur…
    Passant quelques semaines au bord de l’Atlantique et ses chemins sablonneux, à la vue d’incapables enlisés jusqu’aux essieux, j’aurais dû leur conseiller de lire ton blog Amélie.
    Amicalement à toi et tous tes lecteurs-trices!

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    1. 😄 Je trouvais le parallèle intéressant.
      Même, si on a tendance à l’oublier, dans la vie comme sur un chemin sablonneux, il faut ralentir pour mieux avancer.
      Charles Maurice de Talleyrand-Périgor avait coutume de dire à son Vallet : « Va doucement jean, je suis pressé »
      Bonne soirée Akimismo

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  5. Sylvie

    Qu’a-t-on à « lâcher » au juste ? Tout ? Même le lâcher-prise ? Avant de « lâcher », encore faut-il savoir ce que l’on « tient » !
    On refait sans cesse le monde à grands coups de « si », de « quand » , au nom de ce qui « devrait être », « aurait pu être », « pourrait éventuellement être », et nos pensées vagabondent dans le passé ou le futur. Il est bien rare que l’on soit vraiment  » ici et maintenant ».
    Peut-on refuser ce qui est et prétendre mettre autre chose à la place ?

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