Et là... Tu meurs !

Tattoo

Le cancer du sein touche actuellement près d’une femme sur huit en France. Nulle n’en ressort indemne. Heurtée de plein fouet par la maladie, puis opérée, il y a de quoi garder des marques. Et pour ce qui concerne les cicatrices, certaines femmes choisissent tout simplement de les dissimuler sous un tatouage.
Une pratique de plus en plus répandue qui leur permet de se reconstruire psychologiquement en gardant une jolie trace de leur combat.

Leur message ? Positiver et surtout  Réapprivoiser leur corps.

Désirer un tatouage, dont la réalisation est presque toujours douloureuse, peut paraître paradoxal quand on a déjà traversé les épreuves de la maladie… Mais une douleur choisie ne cause pas une réelle souffrance. Certaines personnes choisissent cette douleur pour contrecarrer des souffrances intimes. En prenant cette initiative, elles créent leur propre rite de passage.

Breast Cancer doesn’t have to leave the last mark.

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13 commentaires sur “Tattoo

  1. Chaque tatoo raconte une histoire, une épreuve … c’est une jolie manière de montrer sa force sur la maladie.

    Tres joli article M’Amelie.

    Aimé par 2 people

  2. C’est une belle façon de passer le cap de la rémission. C’est une épreuve si intense que cette façon de se reapproprier son corps malgré les changements qui ont pu s’y opérer c’est magnifique.
    Se voir belle et non « en rémission » Ca change le quotidien
    Merci pour ce beau partage
    Rappelons juste que tout cancer (presque) trouve sa base dans une difficile gestion des émotions (sur le long terme ou suite à un choc émotionnel intense qui peut avoir eu lieu même des années plus tôt…) d’où l’importance de l’accueil des émotions et de l’apaisement des tensions intérieures.
    Si tu aimes lire, jette un œil sur le roman autobiographique de Mme Anne Ancelin Schutzenberger « le plaisir de vivre » 😉 je suis certaine qu’il peut te plaire…

    Aimé par 1 personne

      1. Nous sommes malheureusement la plupart du temps acteurs inconscients de sa capacité a se developper, ce n’est bien souvent rien d’autre qu’une reaction physique liée a l’etat de « stress » intense.
        De là, je ne pense pas que l’on puisse dire que nous « entièrement responsable » car pour cela il faudrait que nous ayons une conscience entiere de tout ce qui nous constitue et une sagesse enorme, nous permettant de tout gerer impeccablement (en gros c’est pas donne a tout le monde)
        Donc, oui, on se rend malade et je dirai que notre culture en est la principale responsable.

        Aimé par 1 personne

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