Douter…

IMG_8150Quand je doute, je ne sais que faire ni penser, et mon jugement se trouve suspendu. Je ne renonce à aucune des alternatives qui s’offrent à moi et ma volonté ne parvient pas à se décider…
C’est lorsque je veux m’assurer de bien choisir, de ne pas me tromper, que le doute s’empare de moi et me paralyse.
Je retiens ma décision tant que me font défaut les raisons qui me permettraient de trancher….C’est uniquement parce que j’ignore la vérité que je me met à douter.

Le doute, loin de nous conduire à renoncer à la vérité,
est au contraire un passage obligé.


Lorsque je crois être dans la vérité, il suffit de la découverte d’une erreur pour que cette découverte vienne ébranler toutes mes certitudes : et si tout ce que je crois encore vrai était également faux ?
Alors, le doute me saisit, toutes mes croyances sont ébranlées. Je ne suis pas en mesure de réformer ma pensée et de me défaire de mon erreur éventuelle.
Qui me dit alors qu’il n’en va pas de même pour toutes mes croyances ?
 

Encore faut-il avoir accès à la vérité ! 

Le doute serait-il l’étape nécessaire à la prise de décision afin de s’assurer que nous possédons une certitude absolue, à partir de laquelle il sera possible de tout reconstruire ?

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Promis ! … Demain, j’ parle de motos

Un trait, un point…

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Ce matin, le ciel m’a fait de l’œil .
Ne me demande pas ce qu’est ce point bleu… Je ne sais pas… Je ne l’ai vu qu’en regardant la photo. Mais ce cliché m’a fait penser a une chanson.
Il a fait revenir mes années étudiantes… Insouciantes. Et tout naturellement, cette chanson a ressurgi.
Est-ce un signe de là-haut ? Ou tout simplement le besoin de revenir à l’insouciance de ces années, pas aussi lointaines qu’elles ne me le paraissent .
Existe-t-il une machine pour faire remonter le temps ? Un appareil qui nous permet de revenir en arrière pour pouvoir corriger nos erreurs.
Quand nous deviendrons vieux ou vieilles, existe-t-il une possibilité de redevenir un enfant ?
Pouvons-nous changer le passé ?
Quand nous connaissons l’importance du temps, nous savons que le temps a son rythme. Remonter le temps serait faire de lui une éternité. Par ailleurs, les grands événements, les phénomènes, le train de notre vie seraient un perpétuel recommencement.
Le passé est passé, seul l’instant présent compte. les jours se suivent et ne se ressemblent pas.
Et… Comme disait Paulo Coelho : « Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître. De s’en défaire, de s’en libérer. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées. Parfois, on gagne, parfois, on perd. N’attendez pas que l’on vous rende quelque chose, n’attendez pas que l’on comprenne votre amour. Vous devez clore des cycles, non par fierté, par orgueil ou par incapacité, mais simplement parce que ce qui précède n’a plus sa place dans votre vie. Cessez d’être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes. »

Ben, maintenant, j’vais rouler, avec cette chanson dans la tête…
Pas qu’je m’ennuie ici, mais parce qu’il fait beau et qu’ c’est encore ce que j’ fais de mieux !’

J’ai accepté par erreur ton invitation
J’ai du me gourer dans l’heure
J’ai du m’planter dans la saison

Tu sais j’ai confondu
Avec celle qui sourit pas mais
Celle qui est belle bien entendu et
Qui dit belle dit pour moi
Tu sais j’ai pas toute ma raison
Si j’ai toujours raison
Tu sais j’suis pas un mec sympa
et j’merde tout ça, tout ça
Tu sais j’ai pas confiance
J’ai pas confiance en moi
Tu sais j’ai pas d’ésperance
et j’merde tout ça, tout ça

Si tu veux on parle de toi
Si tu veux on parle de moi
Parlons de ta future vengeance
Que t’auras toi sur moi
Disons entrecoupé de silence
Qu’on est bien seuls pour une fois
Qu’on est bien partis pour une danse
C’ira pas plus loin tu vois

J’ai accepté par erreur ton invitation
J’ai du me gourer dans l’heure
J’ai du m’planter dans la saison

J’ai accepté par erreur ton invitation
J’ai du me gourer dans l’heure
J’ai du m’planter dans la saison

Reste à savoir si l’on trace
Un trait, un point dans notre espace
Si j’ai pas toute ma raison
Si j’ai toujours raison
Tu sais j’ai pas toute ma raison
Si j’ai toujours raison
Tu sais j’ai pas toute ma raison
Si j’ai toujours raison
Tu sais j’ai pas toute ma raison.

Quel silence produit la pluie ?

C’est le calme, le grand calme maintenant… Le silence après la pluie… Le silence profond qui remplit tout l’espace de la boîte crânienne… Le vide… Des heures suspendues entre deux états…  des cris contenus… De larmes retenues ou non

Puis viennent les mots …

Comme les larmes montent aux yeux puis naissent et se pressent, les mots font de même. nous devons seulement les empêcher de s’écraser comme les larmes, ou de les refouler au plus profond.

Yeux

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« Il est tard, et voici que la nuit est venue
Et que nous frissonnons d’une angoisse inconnue.
Ô Seigneur, accablez notre âme et nos paupières
D’un sommeil plus pesant et plus lourd que la pierre ;
Faites autour de nous à travers l’ombre noire
Marcher à pas muets des heures sans mémoire,
Et que la paix des morts nous gagne, et qu’on oublie
Toute cette tristesse immense de la vie ! »

Charles Guérin

Paula Bonet

18553887981_fff08ef276_b.jpgLes Illustrations expressives et délicates de Paula Bonet me touchent… Je ne sais pas pourquoi…

Mais faut-il une explication à tout ?

Son style plein de poésie a déclenché un véritable coup de cœur. Ses illustrations semblent familières, montrant des émotions que tout le monde a connues à un moment ou un autre.

Paula Bonet réalise des portraits d’hommes et de femmes avec un grand talent. Elle dessine ses croquis aussi bien sur papier que sur des murs.  Les personnages qu’elle crée représentent le monde intérieur, complexe d’émotions, souvent  peints avec délicatesse et l’harmonie.

Extrait du travail de l’artiste barcelonaise :

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http://www.paulabonet.com/

The Roma

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.« The Roma » a été construite par Shaw Speed & Custom pour un client qui aime les Bobbers et le style des motos des années 1930/40.
Sa fourche Springer, ses Poignées en laiton, son phare monté de coté et sa peinture patinée, lui donnent un air rétro-élégant.
Elle a été complètement reconstruite sur une base de Slim Harley-Davidson.
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Il pleut aujourd’hui,… Et même si nous ne sommes pas en novembre, cette chanson, qui sort d’un vieux vinyl revient en surface spontanément

Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j’ai de l’eau dans les yeux
C’est qu’il me pleut
Sur le visage.

Il y a des jours comme celui-là, où sans raison apparente, on a le coeur triste… Juste parce qu’il fait gris  et qu’il pleut au-dessus du jardin…

J’dis : vivement, le soleil qui chassera cette morosité !!!…Ben oui ! C’est lui l’fautif ! C’est son absence qui m’rend triste !! … 

La tristesse arrive toujours lorsque nous sommes privés de quelque chose qui a de l’importance à nos yeux. C’est l’ instrument de mesure intégré de nos besoins… Et, moi, là, tout de suite, j’ai besoin de mon soleil !! 

 

North London Garage

On sait peu de choses sur cette moto. Mais il est établi qu’elle a battu, en 1909, un record de vitesse de 90 MPH ou 144 km / h sur la piste de Brooklands en Angleterre. Le moteur JAPrestwich à 80 degrés a un volume 2714 cc (un moteur énorme pour une moto.) Il semble avoir deux sorties d’échappement par cylindre. 
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L’original n’existe plus. C’est, un ingénieur tchèque entreprenant nommé Pavel Malanik qui a commencé à recueillir des images du  boardtracker avant de se lancer dans la construction de la réplique en partant de zéro.

Il ‘y a peu de gens dans le monde qui possèdent les compétences et l’ outillage nécessaire pour usiner un moteur de moto à partir d’un bloc de métal brut.Et il y en a encore moins qui peuvent le faire après avoir regardé quelques vieilles photos et croquis de plus de cent ans.

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L’énorme moteur165.62 (2714 cc)

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 Le réservoir d’huile, la pompe et la jauge avec la vanne de réglage sur le côté.

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La boîte de la batterie et la bobine

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Le frein avant… Le seul sur la machine (moins ses patins)

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L’une des rares modifications apportées à l’original est l’incorporation d’un embrayage dans la poulie de la courroie d’entraînement avant entraînée par moteur.

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Et la pédale d’embrayage.

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http://theoldmotor.com/?p=114010

Moto, notre amour

 

paul-ardenne-moto-notre-amour-187x300Ce livre s’adresse à la horde des motards qui voue un culte à cet étalon mécanique, dispensateur de sensations vertigineuses, révélateur de personnalité.  » Ma moto est un corps vif. Elle est mon corps, je suis le sien. Nous communiquons, nous nous comprenons. Nous endurons ensemble et devenons solidaires, amis, amants. »

La moto n’est pas une simple machine, un véhicule uniquement fonctionnel. C’est une arme qui forge le corps du motard, centaure d’une mythologie moderne. C’est la fusion érotique d’un être avec son animal totem. C’est la liberté convoitée, la solitude consentie. Paul Ardenne se livre, avoue ses crimes, ses pleurs, ses joies. II dit ce corps à corps brutal, sauvage, plein de jouissance et d’effroi qui fait le quotidien du motard chevronné. Jamais on n’a écrit sur la moto avec cette tendresse impudique et cette passion effrénée.

Paul Ardenne n’a jamais cessé de voir dans ses motos l’objet de tous les plaisirs, de tous les dépassements. Enfant déjà, il enfourchait avec son père une splendide 1000 Ariel Square Four. Une légende.

La moto ne fait pas seulement partie de notre environnement, de nos circulations, de nos rêves,  elle est hautement emblématique d’un certain être-au-monde.

Le livre de Paul Ardenne s’est emparé de cet objet avec pertinence.

la journée de la vieille

 

Il y a bien la journée de la femme, la journée de la secrétaire, pourquoi pas la journée de la vieille ?

Aujourd’hui, j’ai été me ressourcer dans ma campagne ; il faisait beau, c’était le printemps… Alors, avec nomber one, on a décidé de fêter « la journée de la vieille » avec une belle balade. (« La vieille », ce n’est pas péjoratif, c’est même plutôt amical, parce qu’en fait, elle est ma cadette d’un an. .) 

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Elle n’a pas toujours eu la vie facile : elle a été vendue plusieurs fois. Elle a eut droit à une chirurgie esthétique par un bon chirurgien qui ne l’a même pas reconnu… De signature, il n’y en a pas.Mais on s’en fout : nous, on sait !…. L’essentiel dans une histoire, c’est qu’on la connaisse, pas qu’elle soit reconnue ! …

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On lui a refait le cœur, pas qu’il ne battait plus, mais il avait quelques fuites 

Aujourd’hui, elle roule comme une jeune. Elle démarre à la première sollicitation. Elle chante en roulant. Elle enchaîne les virages tout en souplesse, avec délectation. Et je crois qu’elle y prend du plaisir autant que moi.

1Elle a une excellente vue, ce qui ne gâche rien.

Donc, pour fêter cette journée de la Vieille, Titine est sortie de son hibernation. Le réveil fut un peu difficile : faut pas brusquer les anciennes. Elle s’étire, bâille, veut se rendormir et se réveille enfin dans un doux ronronnement.

La route est enfin à nous !

Le soleil dans les yeux et le vent dans le nez, je ne pense a rien ou peut être à trop de choses, mais la fusion est parfaite : un instant de grâce !…

La vitesse en soit n’est pas une finalité, ce qui constitue le plaisir, c’est d’amener la machine à sa bonne vitesse, celle où elle se sent bien, ou il y a osmose entre sa tenue de route et la puissance de sa motricité. Mais ça n’exclue pas « une petite bourre » avant de revenir à la normale.

Je roule, je bourre je roule plus que je ne bourreEt, je ne suis pas la seule. J’ai même fait un bout de chemin avec des plus jeunes (Je parle des motos : parce que, sous les casques… )

Ils tournent à gauche… Je vais tout droit… Un signe de la main… Bonne route ! 

Une balade  en moto constitue une véritable parenthèse dans la vie quotidienne, un moment de méditation active qui permet de relativiser le reste…

Du bitume, du soleil
Et nos sens s’émerveillent,
Peu importe notre chemin
L’essentiel est d’être bien.
À grandes bouchées
Ça nous fait rêver
Car bien plus que la route
C’est la vie que l’on goûte.

Black Beauty

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par Roland Sands

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Moteur: HD 95Cl

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Il a fallut 100 000 dollars, 4 mois de travail intense, l’adresse et l’ingéniosité de Roland Sands pour construire Black Beauty, une  moto au look de vieux chopper.

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L’objectif était de créer un beau Chopper, mais en gardant toujours à l’esprit un style course et la performance RSD. Les deux sont présents avec la classe et l’expérience.

Excellent, ce Black Beauty!

http://www.rolandsands.com/blog/80/black-beauty-build